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Champion du monde de bodysurf 2009

18032010

 

 

 

KAI SANTOS

Team rider Hydro en bodysurf

 

 Hossegor, Landes (22/07/09) - Kai Santos, chargeur respecté des spots de gros surf à Hawaii, était considéré fin des années 80 comme l’un des meilleurs bodyboarders du monde.

 

 

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Depuis, grâce ses qualités de waterman, c’est dans la discipline du Bodysurfing que Kai Santos s’est illustré en remportant a plusieurs reprises : 2006, 2007 et le mois dernier les championnats du monde 2009.

 

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Kai , a choisi le modèle Bodysurfer’s pro qui lui permet d’être performant en matière de vitesse et de contrôle de ses trajectoires, dans les conditions de vagues exigeantes d’Hawaii.

 

SOURCES : SURF REPORT

 

 Vidéo avec Kai Santos

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Sea, sex and bodysurf

16032010

 

 SEA, SEX et BODYSURF

 

LES VACANCES, LA CHALEUR, LA PLAGE, LES CORPS DÉNUDÉS DES BODYSURFEURS SORTANT DE L’EAU… L’ATMOSPHÈRE EST PROPICE AUX NOUVELLES RENCONTRES PENDANT L’ÉTÉ SUR LA CÔTE.

Source (cliquer sur le mot)

 

 Est ce après une session de bodysurf ? PHOTO CHOC !

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Sources photos : cliquez sur celles-ci

 

 

Faire l’amour…

 

http://www.dailymotion.com/video/x5tn6j

 

 

 

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Sondage : Attentes Amoureuses et Pratiques Sexuelles Féminines

 

Vendredi 22 janvier 2010

 

Voici un sondage très intéressant réalisé en ligne par Harris Interactive pour le magazine Top Santé du 5 au 10 novembre 2009 sur la perception, les attentes et les pratiques des femmes dans une relation amoureuse :

Premier constat : l’amour ne suffit pas toujours pour faire durer un couple… Les ingrédients pour la longévité sont avant tout : la confiance (55%) et la complicité (51%). L’amour vient seulement en troisième position (49%).

« Qui se ressemble s’assemble… » : l’ouverture à la « différence » entre partenaires n’est pas si évidente… Les « jeunes » semblent plus ouvertes à la diversité : plus nombreuses à pouvoir envisager de vivre avec un partenaire aux origines sociales (82% vs. 66% pour les Françaises en général), culturelles (77% vs. 57%) ou ethniques (73% vs. 55%) différentes.

L’Amour rime dans l’idéal avec toujours, pourtant la séparation reste parfaitement envisageable. Pour plus de 2 femmes sur 3 (67%), l’amour, dans l’absolu, dure toute la vie. Pourtant, 73% d’entre elles envisagent la séparation en cas de crise, 59% estiment que la séparation pourrait bien leur arriver. Parmi les femmes en couple actuellement : 3 sur 10 (32%) pensent que leur propre couple ne durera pas toute la vie. Les femmes en couple semblent plus sereines et plus positives vis-à-vis de la vie à 2. Alors que les femmes célibataires apparaissent un peu plus pessimistes par rapport à la vie de couple en général et surtout sa longévité : 85% d’entre elles pensent qu’il pourrait leur arriver de se séparer (contre 48% des femmes en couple).

La rencontre avec le partenaire. Selon les femmes interrogées, les 3 meilleurs moyens de rencontrer quelqu’un sont : le hasard = 27% , les amis = 23%, les activités personnelles = 20%. En revanche, la réalité est tout autre puisque 26% des femmes ont rencontré leur partenaire par l’intermédiaire d’amis, 14% dans leur milieu professionnel et 13% seulement grâce au hasard.

Source et Méthodologie :

Ce sondage a été réalisé en ligne par Harris Interactive pour le magazine Top Santé du 5 au 10 novembre 2009, auprès d’un échantillon de 1000 femmes représentatives de la population française, âgées de 15 ans et plus. Les répondants ont été sélectionnés au sein de l’Access panel de Harris Interactive et gérés par quotas et redressements sur les critères d’âge, de région, et de catégorie socioprofessionnelle.

 

Source : http://blog.surf-prevention.com/surf/sea-sex-and-surf

 

 

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More on http://www.surf-prevention.com 

 

 

 

SITES DE RENCONTRES ..!

 

Superencontre.com (gratuit !)

meeticaffinity (payant mais performant !)

 

 

 

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VOIR AUSSI :

 

 SEA (Wikipédia)

SEX (Wikipédia)

BODYSURF (Wikipédia)

 

 

 

 

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Mike Stewart

14032010

 

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SOURCE : SURFER’S JOURNAL n°59 Avril – Mai 2007.

 

 Un grand bodyboardeur mais aussi bodysurfeur !

9 fois champion du monde de bodyboard et 10 fois de bodysurf

 

Autre « accro » de la vague de Pipeline, Mike Stewart est la légende vivante du bodyboard (ou Morey) avec neuf titres mondiaux gagnés depuis le début des années 1980. Dès son plus jeune âge, la mer est son terrain de jeu préféré ; encore adolescent, Mike se lie d’amitié avec un inventeur de génie : Tom Morey. Ce dernier commence à faire attention à ce gamin qui vient le voir régulièrement dans son atelier où il met au point les premiers bodyboards, ces courtes planches de mousse qui allaient faire sa gloire. Tom le prend sous sa coupe ; Mike devient son apprenti, son pilote d’essai toujours prêt à se mettre à l’eau avec des prototypes. Énergétique, audacieux, se lançant tout seul dans des vagues monstrueuses, Mike Stewart est celui qui aménera la petite planche aux limites de ses possibilités. Il innove et surfe de très grosse vagues sur le North Shore, il se fait même tracter sur Jaws et crée la plupart des figures actuelles de bodyboard, les enchaînant dans des situations où personne ne les attend. Malgré ces exploits, Mike ne parvient pas à faire évoluer le regard des gens sur le bodyboard, souvent considéré comme un art « mineur ». Les plus « hardcore » des surfeurs, même s’ils méprisent le bodyboard, font toujours une exception pour ce courageux génie aquatique qu’est Mike Stewart. C’est un homme simple et solitaire qui a en lui la rage de vaincre. Mike aime être le vainqueur et gagne des compétitions non seulement de bodyboard mais aussi de bodysurf : rien de moins que douze victoires au Pipeline Bodysurfing Classic entre 1991 et 2008 ! À Hawaii, il est le maître incontesté de ces deux disciplines et profite de son expérience de bodyboardeur pour innover en bodysurf. « On aurait tous voulu le tuer, tellement il est fort, s’amuse Mark Cunningham, si l’on n’avait pas eu autant de respect pour lui… ». Les deux hommes s’affrontent régulièrementau Pipe, confrontation ultime de contrastes entre la fluidité et la frénésie des figures qui s’enchaînent, mais les deux hommes s’apprécient et se respectent. Mike : «  Mark reste toujours et encore mon inspiration. Il bodysurfe Pipeline comme cette vague doit être surfée et comme personne ne le fait : en tirant simplement profit d’elle. » Mark : « Mike est le champion incontesté de deux disciplines. » Cependant Mike Stewart pousse l’art un cran plus loin dans le royaume des manœuvres singulières et des prises de vitesse. Au sujet de son premier « rollo » en bodysurf, il ne semble pas se souvenir de la première fois qu’il osa tenter la manœuvre. « J’ai tellement l’habitude de viser cette partie de la vague, de travailler la lèvre. Je pense que j’ai dû me dire : allez, je vais là-haut, maintenant ! Ce n’était  pas prémédité. C’est un endroit que je vise naturellement. Il faut toujours avoir conscience de l’endroit où l’on se trouve. Si tu es au mauvais endroit de la vague, tu te fais décalquer et scotcher au fond ! »    

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Pages 93 & 94. Editions Yago.

 

 

Article (SURFER’S JOURNAL n°59 Avril – Mai 2007) :

Début des années 1970. Après l’école, je vais rider avec mes copain, camarade d’école et partenaire de surf et de skate. Jeff Pfeffer. Son père Roger est plongeur professionnel et il nous dépose sur tous les spots d’Honolulu. Ca a catalisé ma vie de rider. Quand on n’est pas dans l’eau, on écume les rues de Nuuannu avec nos skateboards. Sans ce dérivatif, j’aurais probablement basculé du mauvais côté de la société. (Légendes photos écrites par Mike Stewart).

 

 

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Biographie :

cliquez sur la photo ci-dessous

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SOURCE : SURFER’S JOURNAL n°59 Avril – Mai 2007. 

 

 

Quelques photos :

 Sources photos : GOOGLE images ou cliquer sur celles-ci.

 

Mike Stewart

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Plus de photos…

 

 

Vidéos :

MIKE STEWART: BODYSURF & BODYBOARD

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Mike Stewart at pipeline 2007

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MIke Stewart tow-in (bodyboard tracté) – Teahupoo

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Bodysurf à Teahupoo avec Mike Stewart

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 Plus de vidéos…

 

 

 

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Mark Cunningham

13032010

 

 

 

Mark Cunningham

http://love-bodysurf.skyrock.com/1.html

S’il existe un bodysurfer qui force le respect dans le milieu du surf hawaiien, c’est bien Mark Cunningham. Lifeguard sur le North Shore pendant plus de vingt ans, il est l’un des maîtres incontestés de Pipeline. Que d’éloges n’ont été dits sur ce personnage plutôt filoforme avec ses 1 m 90 pour 73 kg. Il est incontestablement celui qui a le mieux maîtrisé cette vague en bodysurf. Un style tout en douceur et en glisse lui donne toujours la ligne parfaite, même lorsque la vague se met à creuser. Son bras directeur s’appuie sur l’eau, tandis que son bras arrière se dresse vers le ciel. Dans cette position en croix qui est sa signature, sa vitesse et sa grâce deviennent incomparables. Pas de figures ni de spirales frénétiques, mais après un take-off tout en puissance, Cunningham laisse la part belle à la glisse, son but étant de surfer chaque vague jusqu’au bout. Son art dans les grosses vagues est si frappant, tout en paraissant sans effort, qu’il semble transcender les limites humaines et il est un de ceux qui a passé le plus de temps dans le tube de Pipeline. Personnage discret, Mark a passé la plus grande partie de sa vie en quête d’harmonie et il ne connaît rien de plus fort comme sensation que de s’attaquer aux grosses vagues en ne comptant que sur sa forme physique, ses palmes et son expérience de nageur. « C’est tellement merveilleux d’être immergé là-dedans, déclare Cunningham, c’est tellement plaisant, revigorant, relaxant, pour moi. Bon Dieu, simplement cette sensation de l’eau qui court sur ta poitrine comme jaillie d’une lance d’incendie. Le sentiment de vitesse est phénoménal ; juste passer dans le chas de l’aiguille à travers ces ouragans d’écume, tourbillonnant sur eux-mêmes et cherchant à t’embarquer… Traverser le shore break (vagues proches du bord) en nageant, plonger sous les vagues qui ferment, faire face à une montagne d’eau qui lève et attendre l’ultime seconde pour passer dessous… Tout cet enchaînement de situations est pour moi comme une danse. » Mark Cunningham est d’autant  plus représentatif du bodysurf moderne que son autre passion est le sauvetage. Des centaines de vies sauvées, dans toutes les conditions et les situations, depuis ses débuts comme sauveteur ; ce qui fait dire à Gerry Lopez, l’autre « Monsieur Pipeline », qu’au moins une fois par hiver, on devrait payer son dû à cet homme et lui laisser la vague. Que les autres regardent… Même s’il n’est pas insensible aux compliments, l’homme n’est pas de ceux qui se mettent en avant. Une fois au bon endroit, il laisse la chimie opérer : « Bien choisir, se positionner, nager sur place, le sprint d’une décharge électrique, battre des jambes pour une bonne trajectoire. Les pieds sont serrés et affûtés dans la gomme dure des palmes. Flotter sans poids, ni assis ni debout, mais dedans. Onduler souplement comme personne, puis se tendre, se contorsionner sous l’eau et rebondir à la surface du mur. Massé par la pression de l’eau et stimulé par la puissance marine… » Dans les années 1980, Cunningham se retrouve souvent seul en bodysurf (sans surfeurs à l’eau) dans les vagues Pipeline, tout juste armé d’une paire de palmes. C’est un homme discret, qui semble en osmose avec les houles ; il est admiré et respecté par les grandes figures du North Shore. Les meilleurs surfeurs le considèrent comme un des leurs. Jeff Johnson se souvient de l’avoir vu nager et bodysurfer seul à Pipeline : « Ça semblait juste un peu de natation ordinaire pour Mark, même dans le gros ». En décembre 1994, Cunningham a été récompensé pour sa contribution au monde du surf en recevant le prestigieux trophée du Waterman Aikau présidé par George Downing et la famille Aikau. Devenu capitaine de tous les lifeguards, Mark est à la retraite mais n’en participe pas moins activement à la sécurité et l’encadrement des manifestations aquatiques sur le North Shore avec la « Water Patrol ». À plus de 50 ans, Mark bodysurfe toujours dans des grosses vagues, du 15 pieds hawaiiens, et conserve son style « en flèche ». Il œuvre également pour la préservation de la côte nord d’Hawaii à travers le mouvement « keep the contry country », tenant d’empêcher la privatisation des accès à la plage ou les constructions sur le littoral.

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Pages 92 & 93. Editions Yago.

 

 

Voir aussi : Legendary surfer

 

 

Quelques photos :

Mark Cunningham « lifeguard »

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Source : cliquer sur la photo.

 

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Source : cliquer sur la photo.

 

Plus de photos…

 

Vidéos :

Mark Cunningham Bodysurfing Pipeline

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Mark Cunningham bodysurf

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Mark Cunningham Bodysurfing rare footage from 1982

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MARK CUNNINGHAM BODYSURFING SUMATRA

 

Plus de vidéos…

 

Quelques citations :

 

« Nous avons été nombreux à regarder Mark Cunningham bodysurfer Pipeline dans les années 70 et nous étions convaincus qu’il était le seul capable de faire ça.

Il est le grand maître incontesté, mais en apprenant quelques unes de ces techniques, nous avons découvert que nous pouvions maîtriser une chute en accrochant le flanc de la vague, en visant le rouleau.
Vu de là, avec la tête au niveau de l’eau c’est le plus fabuleux spectacle de surf ».

- Bruce JEENKINS -

 

« Tu es comme un morceau de l’océan. Après tout, de quoi le corps humain est-il fait? D’eau.

La composition des fluides corporels et celle de l’océan est très similaire. Et maintenant, vous êtes trouvés.

Alors vas-y mon gars, ou tu vas rater le train… »

- Mark CUNNINGHAM -

 

« Je l’ai vu au-dessus de lui battre les vagues
Et chevaucher leur échine ; il parcourait l’onde
Qu’il jetait de côté, haineuse, il affrontait
Les assaults de la houle énorme, maintenait
Au-dessus des flots querelleurs sa tête fière
Et, de ses bras puissants, ramait avec vigueur
Vers la côte qui, sur sa base usée des vagues,
S’inclinait, eût-on dit, pour lui porter secours.
Comment douter qu’il ait, vivant gagné la Terre.? »

- William SHAKESPEARE -

 

 

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Laird Hamilton

12032010

 

 

 

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 Sources photos : cliquez sur celles-ci

 

On ne présente plus Laird… C’est LE waterman des temps modernes. Un athlète unique en son genre, au corps sculptural, qui puisse dans l’océan sa foudroyante rage de vivre. Souvent désigné comme le meilleur surfeur de tous les temps, Laird s’est fait connaître par ses exploits dans les grosses vagues. il a été l’un des premiers à essayer le surf tracté par un jet-ski, de façon à pouvoir s’attaquer à des vagues considérées comme impossibles à surfer à ces tailles : Jaws à Maui (Hawaii) et Tehaupoo (Tahiti). Les images ahurissantes de ses exploits ont fait le tour du monde et changé des mentalité. La renommée de Laird Hamilton ne connaît plus de frontières. Mais en plus d’être un pionnier des grosses vagues, Laird est également un aventurier, un innovateur capable de se surpasser dans plusieurs disciplines, que ce soit le windsurf, le paddleboard, le stand-up paddle (avec lequel il a traversé la Manche au profit des enfants autistes), le jet-ski et bien sûr le bodysurf qu’il pratique le plus souvent possible. Il a également été l’un des premiers à tester le kite-surf, le foil-surfing ou le skateboard tout-terrain. Ce génial touche-à-tout ne s’arrête jamais. Sa devise : « keep it moving ! ». C’est une personnalité complexe, à la jeunesse tumultueuse, un garçon qui s’est forgé tout seul grâce à un physique d’acier et une exceptionnelle force de caractère. Chaque fois qu’il aborde une nouvelle activité aquatique, il repousse au maximum ses propres limites. Novateur, audacieux, force de la nature, pour autant, Laird n’est pas, une tête brûlée. Avant se se lancer dans une aventure extrême, la situation est décortiquée dans ses moindres détails. Bodysurf et natation font partie de sa préparation physique régulière. On le voit souvent bodysurfer en dauphin sur les plages de kauai. Il est également l’un des rares à avoir testé le bodysurf tracté !

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Page 93. Editions Yago.

 

 

Biographie :

 

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Laird Hamilton (biographie)

 

 

Quelques photos :

 

 Laird Hamilton « le dauphin » – Tim McKenna

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Sites photos (Tim McKenna, ...)

 

 

 Laird Hamilton – Tehaupoo (Tahiti)

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Laird Hamilton – Hydro foil

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Laird Hamilton – Paddle board

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Plus de photos…

 

 

Film :

 

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Bande originale :

 

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Vidéos :

Riding Giants

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Laird Hamilton Stand Up Paddling

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Laird Hamilton Foil Boarding

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Laird Hamilton – The greatest big wave surfer

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Laird Hamilton « WATERMAN »

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 Plus de vidéos…

 

 

Voir aussi :

 

Le projet de Laird Hamilton : SURFEZ SOUS LES VAGUES !!! NEW !

LAIRD HAMILTON : un champion bien à part ! 

Laird Hamilton : « C’est la plus belle vie que je connaisse »

le site officiel de Laird Hamilton

Laird Hamilton (Wikipédia)

photos de Laird Hamilton

vidéos de Laird Hamilton

bodysurf extrême

 » WATERMAN « 

bodysurf tracté

bodysurf paddle

le dauphin

 

 

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Pipeline Bodysurf Classic 2010 (suite)

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Et voilà, ça… c’est fait !
Pour sa deuxième participation à l’épreuve mythique du pipeline Bodysurfing Classic, qui se tenait mercredi 23 février 2010, Fred DAVID a réussi l’exploit de se hisser une nouvelle fois en finale.

Pourtant, atteindre la finale n’était pas gagné… Face à des pointures aussi expérimentées que Mark CUNNINGHAM, Mike STEWART ou encore Steve KAPELA, pour ne citer qu’eux, il fallait sortir le grand jeu, ou plutôt montrer tout son savoir-faire.

Car tous ces champions montent régulièrement les marches du podium : rappelons que Mike STEWART n’est autre que le tenant du titre en 2008 (demi finaliste en 2006), Mark CUNNINGHAM se retrouve toujours en finale (souvent abonné aux 2nde ou 3ème places !), et Steve KAPELA était le vainqueur de l’avant-dernière édition en 2006 (depuis 2006, l’épreuve se tien t tous les deux ans).
Quant à Kai SANTOS, un autre finaliste de cette édition 2010, c’était sa 1ère finale (il s’était auparavant arrêté en 1/4 ou en 1/2)

Rappelons que Fred faisait partie du contingent français, aux côtés de Rico LEROY. Nos deux frenchies faisaient partie des 8 bodysurfeurs non hawaiiens engagés dans cette épreuve (sur un total de 30 participants)

Rico LEROY se faisait sortir au 1er tour. Il restait donc une seule chance française, représentée par Fred.
Grâce à son excellente 2ème place lors de la dernière édition en 2008, Fred entrait directement au niveau des 1/2. Il termine 3ème de sa série, ce qui lui ouvre, pour la seconde fois consécutive, les portes de la finale !

C’est donc dans des vagues de 3 à 5 pieds avec un vent side-shore modéré à on-shore faible (d’après l’organisateur), que les 6 bodysurfeurs qualifiés se sont affrontés. On retrouvait donc Mike STEWART, Steve KAPELA, Christopher KALIMA, Mark CUNNING HAM, Craig WATSON et Fred DAVID, seul finaliste non-hawaiien.

A deux minutes de la fin, Fred était encore second… avant de se faire dépasser in extremis et finir quatrième.
Saluons cette performance, d’autant plus que c’est quand même la première fois, depuis la création de cette épreuve, qu’un français atteint 2 fois de suite la finale !

Classement final :
- Mike STEWART (1er)
- Christopher KALIMA (2nd)
- Mark CUNNINGHAM (3ème)
- Fred DAVID (4ème)
- Craig WATSON (5ème)
- Steve KAPELA (6ème)

Plus d’infos prochainement sur le blog de Fred : Fred DAVID

Quelques photos des 1ères séries de la journée sur le site de Greg RICE : gregrimagery

Enfin, les résultats complets de l’édition 2010 : Pipebodysurf 2010

De la part de la Commission Bodysurf, encore un grand BRAVO à toi Fred pour ce beau résultat !

 

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Stéphane Bellocq.

 

 

VOIR AUSSI : Fred David et Vidéo Fred David 2010

 

 

 

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Livres de bodysurf.

27022010

PASSION BODYSURF -

Le corps et la vague


(Livre en français)

Marc Muguet – Hugo Verlomme
Photos : Laurent Masurel

éditions Yago.

 

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Bodysurf, un nom barbare pour « la plus pratiquée et la moins connue des glisses ». Le corps et la vague, rien d’autre. L’art de surfer les vagues SANS planche, avec le corps, tel un danseur sur une scène liquide et mouvante. C’est la seule glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans accessoire, en pleine nature. Elle est accessible à tout âge et permet de s’amuser dans les vagues petites ou grosses.

Le bodysurf est en train d’envahir les plages et le sport progresse beaucoup depuis  quelques années. L’engouement pour la mer en traîne de plus en plus de monde dans les vagues. Les compétions montrent l’émergence de nouveaux talents qui repoussent les limites.

Surfeurs, nageurs, sauveurs, MNS, ils sont de plus en plus nombreux à s’y essayer. Vous saurez tout sur ce sport qui est aussi un art ; les anciens Polynésiens eux-mêmes avaient inventé une grande variété de styles. Sportifs ou artistes, scientifiques ou nageurs  olympiques, tous sont animés d’une même flamme. Au-delà de cette passion, c’est aussi une philosophie de l’existence qui se dessine : contact ludique avec les élément, ce sport 100 % écologique est tous sauf agressif.

 2008.

 

BODYSURF- Aux origines du surf

(Livre en français)

Hugo Verlomme Photos : Laurent Masurel

éditions Atlantica.

 

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On dit qu’elle est la plus pure, la plus zen des glisses.

Le bodysurf se pratique à haut niveau, sur des vagues énormes, lors des championnats épiques, ou bien pour le simple plaisir, de 7 à 77 ans, sur les plages de vacances.

Des anciens Hawaiiens aux grands maîtres actuels, de Pipeline (Hawaii) au Wedge (Californie), en passantpar la Côte aquitaine, redécouvrez cet art méconnu qui consiste à courir les vagues rien qu’avec son corps.

Surfeurs, nageurs, sauveteurs, watermen, le bodysurf est incontournable pour ceux qui veulent affronter les vagues ou sauver des vies. Quelques grands bodysurfeurs : Mark Cunningham, Mike Stewart, terry Wade, David Dubès, Tom Curren, Kelly Slater, Laird Hamilton. suivez leurs exploits dans des vagues géantes, lors de sessions mémorables.

Le bodysurf est peut-être la glisse la plus ancienne et la plus pratiquée au monde , mais elle est aussi la moins connue. Ce livre unique en son genre, illustré de photos époustouflantes, d’archives, d’illustrations, vous fera découvrir son univers riche et surprenant. Indispensable à tous les amoureux des vagues.

2002.

 

Marc Muguet : Champion de natation et de bodysurf, il a effectué de nombreuses missions dans l’armée en tant que pilote d’hélicoptère. Devenu enseignant et maître-nageur sauveteur dans les Landes, Marc se consacre au bodysurf et à la peinture.

Hugo Verlomme : Auteur de nombreux livres et romans dont la mer est la muse, il est l’auteur des premiers livres de surf, les voyages en cargo ou le bodysurf. Ses best-sellers, Mermere et L’homme des vagues l’ont fait connaître du grand public, y compris chez les jeunes. Il pratique le bodysurf depuis sa plus tendre enfance dans les vagues des Landes.

Laurent Masurel :  Phothographe et cameraman aquatique reconnu internationalement, bodysurfeur émérite, ses photos sont parues dans de nombreux magazines et dans plusieurs livres. Il a fondé Aquashot en compagnie du photographe surfeur Damien  Poullenot, et l’équipe s’est complétée d’un autre photographe talentueux et bodysurfeur, Bastien Bonnarme.

 

 

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Bodysurf prévention

10022010

 

BODYSURF PREVENTION

 

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Source : cliquez sur la photo.

 

ARTICLE :

 

Que t’évoquent le bodysurf et ses dangers ?

Réponse de Hugo Verlomme, bodysurfeur, écrivain.

 

Je ne me sens jamais aussi petit et vivant que lorsque je fais du bodysurf. Petit comme un grain de plancton bercé par la houle, puis propulsé sur terre par les vagues. Car c’est très probablement ainsi que la vie est arrivée sur terre : en « bodysurf » ; tout comme les tortues de l’Île de Pâques qui bodysurfent pour venir pondre sur la plage. Et cette sensation d’être minuscule, alors qu’on se trouve immergé dans un grand corps vivant, me procure la sensation d’être follement vivant, comme lorsqu’on fait l’amour. Tous les sens sont sollicités et nous sommes immergés dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous : l’océan, source de la vie, clef du futur…

L’excitation que l’on ressent à évoluer « nu » dans l’océan parmi les vagues est proportionnelle aux peurs qu’on peut y vivre. Il existe un rapport direct entre la taille de la vague et la taille du corps humain, comme l’explique le génial physicien Garrett Lisi. Car en bodysurf, le corps est la planche. On ne peut donc pas, comme en surf, choisir un long ou short board en fonction des vagues. À un certain moment, il y a une adéquation entre le corps et la vague. Un rapport organique existe alors entre nous et elles, les vagues, une vibration commune qui – à mon sens – est une forme de communication avec l’océan.

En bodysurf, on est forcément confronté à son propre niveau, car il faut d’abord franchir la barre à la nage, ce qui donne instantanément une idée de la puissance des vagues. En bodysurf, point de planche pour se reposer ou se cramponner afin de reprendre son souffle à la surface. (Même à 40 cm sous l’eau, la pression est assez forte pour gêner les poumons). Tout se fait à la force des jambes et des bras. Et avec une connaissance accrue du milieu, shore-break, baïnes, cailloux, courants, séries, etc. En surf, les débutants peuvent se lancer dans des vagues qui les dépassent, en bodysurf c’est moins probable.

Le bodysurf c’est avant tout l’immersion totale. Au line-up, seule la moitié de la tête dépasse de l’eau, que l’on goûte constamment et que l’on boit à l’occasion… pour le meilleur et pour le pire ! Les yeux et les oreilles, particulièrement fragiles, sont en contact permanent avec l’eau de mer et donc très exposés. Le bodysurfeur sera donc plus sujet aux exostoses et conjonctivites, mais aussi aux pollutions de toutes sortes, par la bouche, les yeux et les oreilles. Le bodysurf est un sport très esthétique. La vision des vagues à ras de l’eau est radicalement différente de celle des surfeurs, perchés là-haut sur leur planche. Le fait d’être allongé permet également, comme en bodyboard, de pénétrer à l’intérieur de tubes, même lorsqu’ils sont petits, ce qui peut donner lieu à de magnifiques visions. Cette esthétique suppose cependant qu’on garde les yeux ouverts quasiment tout le temps, y compris au cœur de la vague, et je suis bien souvent ressorti de l’eau avec des yeux de lapin !

Quant au reste du corps, il est en contact constant avec l’eau et donc plus exposé au froid, mais aussi aux variations de pression. Ainsi, j’ai remarqué un fait étonnant : lorsqu’on attend les vagues, une légère envie d’uriner peut parfois précéder de quelques secondes l’arrivée d’une série. Un vrai signal d’alarme. Selon moi, cela proviendrait de variations de pression dues aux vagues qui s’approchent, que l’on ressent au niveau de la vessie!

Et pour se réchauffer, je ne connais rien de mieux que le massage sensuel d’une vague pendant un « ride » de bodysurf (à condition, toutefois, de ne pas porter de combi !), toute cette eau qui roule sur le corps et frotte la peau. L’attente d’une vague peut nous glacer, mais après l’avoir bodysurfée, on est chaud bouillant et prêt à recommencer de suite.

Mais soyons clairs : le vrai danger en bodysurf, ce sont les surfeurs. Les surfeurs debout, sur leurs grosses planches dures et pointues, lancées à pleine vitesse sur nos petits crânes d’œuf. Souvent, les surfeurs ne nous « voient » pas. À leurs yeux, nous sommes de simples baigneurs égarés ou des objets flottants en travers de leur course. Pour eux, nous ne représentons jamais un danger. Certains bodysurfeurs choisissent ainsi de porter un casque lorsqu’ils se mêlent de près aux surfeurs. Moi j’aime n’avoir que le minimum. Il est frappant (et quelque peu inquiétant) de voir à quel point la plupart des surfeurs ne « calculent » pas les bodysurfeurs, ni au niveau de la priorité, ni au niveau de la sécurité.

Lorsque vient la saison estivale, les bodysurfeurs connaissent un peu de répit et de liberté en profitant des zones de baignade d’où les surfeurs sont – en principe ! – proscrits. Vive les palmes ! Ce simple instrument de propulsion nous donne la liberté d’aller chatouiller des vagues dénuées de planches ! Quel bonheur…Nous autres, bodysurfeurs, rêvons d’avoir nos propres zones, de part et d’autre des baignades surveillées, par exemple, où ne seraient admis que les nageurs munis de palmes. Entre bodysurfeurs, nulle compétition, nul vol de vagues, nul localisme, rien que de la complicité, du jeu et de la solidarité. Une bouffée d’air frais hors de la cohue surfistique grandissante.

Le deuxième grand danger du bodysurf, c’est évidemment le fameux shore-break, responsable de bon nombre des accidents graves chaque été sur nos plages. Combien tentante est cette vague si proche du bord, parfois parfaite ou massive, mais qui ne supporte pas la moindre erreur. Partir sur la lèvre veut dire être projeté de plein fouet sur du ciment. Attention au rachis ! Chaque année, d’intrépides ou d’inconscients baigneurs sont victimes de ces mâchoires liquides et de la dureté du sable humide. Pour des raisons identiques, éviter de faire une pirouette avant en fin de vague, cela expose inutilement la tête et la colonne. Pour éviter le choc frontal avec le sable, mieux vaut partir de travers en choisissant si possible le sens du déferlement. En cas de chute, le fait d’impacter le fond sur le côté diminue considérablement les problèmes de traumatismes cervicaux.

De la même façon, une vague qui pète sur très peu d’eau ou sur des cailloux, peut s’avérer dangereuse pour le bodysurfeur projeté contre le fond. Épaules luxées en promo. Demandez à John Wayne : c’est à cause d’un stupide accident de bodysurf à Balboa Pier que ce futur champion de football américain a décidé d’abandonner sa carrière sportive pour monter à Hollywood et y chercher du travail… Comme quoi, un accident peut mener à tout, et vive le bodysurf une fois de plus!

Dans l’ensemble, les accidents sont potentiellement dangereux mais rares en proportion des nombreuses vagues que l’on peut prendre lors d’une session. Le meilleur exemple vient d’ailleurs du président américain qui, lors de sa tournée électorale, n’hésita pas à prendre quelques vagues en bodysurf à Sandy Beach à Hawaii. En résumé, le bodysurf offre une liberté incroyable : pas besoin de planche  On se sent à l’aise, libre de tout instrument. Le bodysurf est le SEUL sport de glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans AUCUN accessoire. Il est très probablement à l’origine même des autres sports de glisse. C’est un échange sensuel et intelligent avec l’océan, une façon nouvelle de l’approcher, de flirter, de jouer avec lui, de se fondre en lui. Il y a une pureté dans ce sport/art, loin des marques, du surf-business et de la compétition, qui le rend d’autant plus beau et précieux dans le monde d’aujourd’hui.

Hugo Verlomme a publié de nombreux livres sur l’océan et la glisse. Il est coauteur avec Marc Muguet du livre Passion Bodysurf avec les photos de Laurent Masurel et d’Aquashot (www.editions-yago.com), et ils ont créé ensemble la Confrérie des Pieds palmés (www.les piedspalmes.com). Son dernier livre (coauteur David König), Îles tragiques, Histoires terribles et merveilleuses vient de sortir aux Éditions Arthaud. En mai : Le Secret du capitaine Killian, chez Gallimard-Jeunesse.

 

Source :

http://www.surf-prevention.com/que-t-evoquent-le-bodysurf-et-ses-dangers–30-interviews.php

 

LIENS :

 

 

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Quels sont les risques du bodysurf ?

Réponse de Matias Hegoas, bodysurfeur, sauveteur, violoniste

 

 

Capacité de Médecine et Biologie du Sport sur la
Physiopathologie de la pratique du Bodysurf

Par TREVOUX Laurent, médecin réunionais bodysurfeur à ses heures

 

 

LIVRE :

 

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 Source photo : cliquez sur celle-ci.

 

SURFERS SURVIVAL GUIDE -
Surfez en toute
sécurité

Guide santé et prévention 

(en français)

Guillaume Barucq.

éditions SURF SESSION. 2007

 

Le surfeur s’expose, plus que tout autre sportif, à son environnement : soleil agressif, océans parfois pollués ou peuplés d’animaux dangereux…

La surpopulation des spots et la propension des surfeurs à repousser toujours plus loin leurs limites, augmentent encore le risques d’accidents liées à la pratique de ce sport de glisse.

« Surfers’ Survival Guide » est le premier guide pratique de santé destiné au surfeur. il contient des conseils de prévention pour limiter les risques de se blesser ou de tomber malade en surfant.

Le néophyte et le surfeur expérimenté y trouveront des notions fondamentales concernant les domaines suivants :

- Connaissance du milieu marin et des vagues.

- Apprentissage du surf.

- Entraînement, hygiène de vie et alimentation.

- Choix du matériel.

- Prévention des accidents.

- Gestes de premiers secours.

- Pathologies touchant la peau, les yeux, les oreilles et le dos du surfeur.

- Conseils aux voyageurs.

- Risquesliés aux animaux marins : requins, méduses, oursins…

- Prévention des conduites à risque : drogue, dopage…

Ce guide s’adresse aux surfeurs de tous âges. Une attention particulière est portée aux surfeurs malades, blessés ou handicapés.

« Surfer’s Survival Guide » est amené à devenir le nouveau livre de chevet de tout surfeur qui se respecte et qui tient à rester en bonne santé.

 

Guillaume Barucq : un surfeur de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, il surfe à la Grande Plage de Biarritz. Il a écumé les spots du Pays Basque, de Guéthary à Mundaka, et a effectué divers surf trips. Le Mexique, le Sénégal  , le Maroc, le Costa Rica et les îles de Bali et de la Réunion font partie des destinations qu’il a pu découvrir avec une planche sous le bras.
Il termine cette année son cursus médical en soutenant une thèse sur les pathologies liées à la pratique du surf, à partir d’une étude sur les accidents de surf en Côte Basque qu’il a réalisée l’été dernier dans les services d’urgences.
Fort de sa pratique médicale et de sa connaissance du surf, il nous livre ici les conseils de prévention qu’il a tirés de son expérience sur le terrain, parfois à ses dépends…

2007.

 

 

VOIR AUSSI : 

BODYSURF THERAPIE NEW !

Thèse médicale sur le bodysurf

Boire ou bodysurfer ? A vous de choisir…

Cigarettes et bodysurf !

Sea, sex and bodysurf…

 

 

 

 

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Compétiton de bodysurf

12122009

 

Une des plus grandes compétition du bodysurf est le Pipeline Bodysurfing Classic qui se déroule depuis 1971 sur la vague de Banzai Pipeline sur l’Ile d’OAHU (Hawaii). Cette épreuve a été remportée par Mike Stewart, Mark Cunningham, Todd Sells, ou Steve Kapela (Haw). Au cours de l’édition 2008, le biarrot Frédéric David (Fr) est monté sur la seconde marche du podium derrière Mike Stewart (Haw). Il succédait à Laurent Masurel (Fr), auteur d’une quatrième place en 1998. C’est le meilleur résultat de tous les temps d’un bodysurfeur « non autochtone », les hawaiiens restant, à ce jour, les Maîtres de la discipline sur cette vague.

En France, les premières compétitions ont été organisées à Hossegor par Jean-Pierre Arbouet alias Popeye au milieu des années 1980. Le premier titre de Champion de France fut remporté par Willy Cote, depuis disparu et en souvenir duquel une épreuve est organisée chaque fin de saison. Le Trophée Willy Cote est aujourd’hui une compétition importante du Bodysurf Européen, et constitue une épreuve de référence d’après les pratiquants.

La Fédération Française de Surf a en charge cette discipline reconnue par l’International Surfing Association (ISA) et l’European Surfing Federation (ESF).

Outre le Championnat de France et les championnats et coupes régionales, la FFS organise depuis le début des années 90, le Bodysurf Challenge, Coupe de France de Bodysurf, qui se déroule sur quatre étapes organisées sur différents spots aquitains. Elle récompense le compétiteur le plus complet et le plus régulier qui se voit attribuer un billet pour participer au Pipeline Bodysurfing Contest.

Pour la première fois dans l’histoire du Bodysurf Européen, un Championnat d’Europe de Bodysurf a vu le jour en France en 2007. Cet événement majeur unique en Europe s’est déroulé à Anglet durant l’EuroSurf, du 16 au 24 juin 2007, et a été organisé par l’Anglet Surf Club et la Fédération Française de Surf.

Le premier titre européen a été décerné à « John » Despergers (Fr) devant David Dubes (Fr), William ForguesFrédéric David (Fr), lors d’une finale retransmise sur le web. (Fr) et

Un tour européen devrait bientôt voir le jour, « l’Euro Tour of Bodysurfing » en France, en Espagne et au Portugal.

Source (vérifiée) : Wikipédia.

 

 

Bodysurf Challenge 2008 – Coupe de France de bodysurf

 

Troisième et dernière étape, Biarritz, plage du Miramar Victoire pour Joël Badina au général – Thomas Lavenne gagnant de l’étape.

 

ffs bodysurf challenge 2008

 

L’édition 2008 du Bodysurf Challenge, présenté cette année par Watermansport, a pu se terminer dimanche 12 Octobre, sur le spot du Miramar, à Biarritz. C’est la seconde fois, après une première l’an dernier, que le Bodysurf Challenge fait une halte sur ce spot si particulier.

 

 

Mike Stewart remporte le Pipeline BodysurfingClassic

 

affiche

Source (affiche) : cliquer sur la photo

 

Une fois de plus, c’est l’Hawaien Mike Stewart qui a remporté le Pipeline Bodysurfing Classic. Le français Frédéric David termine à la seconde place de ce rendez-vous incontournable du bodysurf !

Bodysurf
Bodysurf
© Billabong

Les meilleurs watermen de la planète se sont donnés rendez-vous sur le North Shore hawaiien pour la plus grosse compétition de l’année, le Pipeline Bodysurfing Classic, du 27 janvier au 6 février 2008.

60 compétiteurs dont les 12 demi finalistes de l’édition 2006 étaient prêts à se confronter les uns aux autres. Parmi eux, Mike Stewart, 9 fois champion du monde de bodyboard et 10 fois vainqueur de l’épreuve, Steve Kapela, champion en titre, mais aussi Kelly Slater, Rob Machado, Tom Curren ou encore le chanteur Donavan Frankenreiter. Trois français ont cette année relevé le challenge : Bastien Bonnarme, Frédéric David et « John » Despegers tous membres du Biarritz Sauvetage Côtier Surf Club.

La compétition s’est déroulée sous la pluie, le vent et dans un petit mètre cinquante de vagues. Dans ces conditions, les trois français ont su tiré leur épingle du jeu puisque John Despegers a atteint les demi-finale et Frédéric David termine second du contest ! Une vraie révolution française sur les terres hawaiiennes ! Le dernier français, Bastien Bonnarme s’est quant à lui fait éliminé dès le deuxième tour.

Enorme performance pour Frédéric, cet espoir du bodysurf français, qui a passé série après série pour terminer avec une excellente seconde place. En finale, il avait pourtant en face de lui Mike Stewart, Gavin Kennelly, Steve Kapela, Mark Cunningham et Todd Sells…

Classement du Pipeline Bodysurfing Classic :

1/ Mike Stewart (Oahu)
2/ Frederic David (France)
3/ Gavin Kennelly (Kauai)
4/ Steve Kapela (Oahu)
5/ Mark Cunningham (Oahu)
6/ Todd Sells (Oahu)

Source (cliquez)

 

 

Frédéric David : 2ème meilleur bodysurfeur mondial !!!!

Compétiton de bodysurf dans Bodysurf

 

Lors de la myhtique compétition hawaïenne de bodysurf, la célèbre Pipeline Bodysurfing Classic, où tous les meilleurs glisseurs de la planête se retrouvent, nos rideurs français font la une des journaux locaux !!!!

Au milieu de soixante compétiteurs dont le célèbre Mike Stewart, 9 fois champion du monde de bodyboard et 10 fois vainqueur de l’épreuve, ou encore Steve Kapela dernier vainqueur de la dernière édition, Kelly Slater, Rob Machado, Tom Curren ou le chanteur Donavan Frankenreiter, nos 3 tricolores du Biarritz Sauveatge Côtier Surf Club (club affilié au réseau Ecole Française de Surf), ont réussi à plus que tirer leur épingle du jeu.

Les commentateurs du Live Streaming ont réellement insisté sur les performances des tricolores durant toute la retransmission, malgré des conditions peu favorables avec tempête, pluie, vent ettre cinquante de vagues.

Bastien Bonnarme a été le premier français à se faire sortir lors des séries du tour n°2. Bravo tout de même à Bastos !

John Despergers, espoir du bodysurf français, également très compétitif et titré dans la catégorie Sauvetage Côtier, se hisse en demi-finale où il passe à deux doigts de la qualification pour la finale aux côté de son compatriote Frédéric David. Un grand bravo à ce bodysurfeur de talent !

De son côté, Frédéric David surfe avec humilité, passe les séries les unes après les autres et surclasse les meilleurs bodysurfeurs mondiaux pour se qualifier en finale, aux côtés de 5 hawaïens (Chose très rare à hawaii, où le localisme estt…). omniprésen

En effet, notre frenchie à fort à faire puisque cette ultime série est composée de l’insurmontable hawaïen Mike Stewart, Steve Kapela, Mark Cunningham, and Todd Sells, tous déjà vainqueurs de l’épreuve.

En tous les cas, l’ensemble de la Fédération Française de Surf et de la commission nationale bodysurf félicite Frédéric pour ce magnifique résultat et ce titre de deuxième meilleur bodysurfeur mondial !

Source FFS (cliquez)

 

VOIR AUSSI :

Les compétitions de bodysurf 2010 !


 

 

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Matériel

22112009

 

Vous allez donc avoir besoin de palmes (courtes de préférence), et en option d’un handboard (à utiliser dans les vagues de récif ou de rocher, dont le déferlement en pleine eau est rapide), ou d’un bodygun TM (on est entre le bodyboard et le bodysurf).
Les puristes  et les compétiteurs n’utilisent que les palmes, cela nécessite toutefois une excellente technique, une grande forme physique et un placement parfait sur la vague.

 

 

Les palmes

 

Nous pouvons utiliser des palmes Churchill tm Makapuu, un modèle classique. Les palmes doivent être courtes et rigides, pour une accélération maximale. Les surfeurs occasionnels peuvent choisir des palmes plus souples, qui seront aussi plus confortables comme les Hydrofins ci dessous. 

 

Palme churchill

 Palmes Churchill

 

Palme Hydrofins

Palmes Hydrofins

 

Les chaussons en néoprène protègent les pieds des écorchures dues au sable, et des frottements.

 

Le bodygun TM

 

Bodygun

 

C’est un engin étonnant, une sorte de planche de bodyboard miniature, avec un harnais que l’on enfile et qui maintient la planche sur la poitrine du surfeur. Il procure de la flottabilité, et facilite le planning sur la vague. De quoi hérisser le poil des puristes, mais objectivement, c’est un moyen facile de débuter et de prendre du plaisir dans les vagues.

 

 

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Le handboard

 

 Comment fabriquer un handboard ou palette?

 

Handboard1

modèle « custom »

donny


C’est une petite planche sur laquelle la main vient prendre appui, avec toujours le même objectif: augmenter la glisse et le planning sur la vague. La marque Hydrosportz TM fabrique le modèle présenté.

 

Hydrosportz

 

thesport

 

The Handboard Company

The Handboard Co produit à Hawaii des handboards twin fin en bois. Ces handboards sont de véritables engins de glisse « custom made ». Ils procurent une grande manoeuvrabilité et prennent moins de place qu’un bodyboard. Le matériau employé est aussi plus noble.

 

TBoard1


 

Le T-BOARD Surf & Swim est une création d’Hector Zapatero, shaper péruvien renommé qui vit actuellement en Italie. Il a utilisé son expérience pour développer un handboard, dédié au bodysurf.

Source de cet article (cliquez)  

 

 

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