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Mike Stewart

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SOURCE : SURFER’S JOURNAL n°59 Avril – Mai 2007.

 

 Un grand bodyboardeur mais aussi bodysurfeur !

9 fois champion du monde de bodyboard et 10 fois de bodysurf

 

Autre « accro » de la vague de Pipeline, Mike Stewart est la légende vivante du bodyboard (ou Morey) avec neuf titres mondiaux gagnés depuis le début des années 1980. Dès son plus jeune âge, la mer est son terrain de jeu préféré ; encore adolescent, Mike se lie d’amitié avec un inventeur de génie : Tom Morey. Ce dernier commence à faire attention à ce gamin qui vient le voir régulièrement dans son atelier où il met au point les premiers bodyboards, ces courtes planches de mousse qui allaient faire sa gloire. Tom le prend sous sa coupe ; Mike devient son apprenti, son pilote d’essai toujours prêt à se mettre à l’eau avec des prototypes. Énergétique, audacieux, se lançant tout seul dans des vagues monstrueuses, Mike Stewart est celui qui aménera la petite planche aux limites de ses possibilités. Il innove et surfe de très grosse vagues sur le North Shore, il se fait même tracter sur Jaws et crée la plupart des figures actuelles de bodyboard, les enchaînant dans des situations où personne ne les attend. Malgré ces exploits, Mike ne parvient pas à faire évoluer le regard des gens sur le bodyboard, souvent considéré comme un art « mineur ». Les plus « hardcore » des surfeurs, même s’ils méprisent le bodyboard, font toujours une exception pour ce courageux génie aquatique qu’est Mike Stewart. C’est un homme simple et solitaire qui a en lui la rage de vaincre. Mike aime être le vainqueur et gagne des compétitions non seulement de bodyboard mais aussi de bodysurf : rien de moins que douze victoires au Pipeline Bodysurfing Classic entre 1991 et 2008 ! À Hawaii, il est le maître incontesté de ces deux disciplines et profite de son expérience de bodyboardeur pour innover en bodysurf. « On aurait tous voulu le tuer, tellement il est fort, s’amuse Mark Cunningham, si l’on n’avait pas eu autant de respect pour lui… ». Les deux hommes s’affrontent régulièrementau Pipe, confrontation ultime de contrastes entre la fluidité et la frénésie des figures qui s’enchaînent, mais les deux hommes s’apprécient et se respectent. Mike : «  Mark reste toujours et encore mon inspiration. Il bodysurfe Pipeline comme cette vague doit être surfée et comme personne ne le fait : en tirant simplement profit d’elle. » Mark : « Mike est le champion incontesté de deux disciplines. » Cependant Mike Stewart pousse l’art un cran plus loin dans le royaume des manœuvres singulières et des prises de vitesse. Au sujet de son premier « rollo » en bodysurf, il ne semble pas se souvenir de la première fois qu’il osa tenter la manœuvre. « J’ai tellement l’habitude de viser cette partie de la vague, de travailler la lèvre. Je pense que j’ai dû me dire : allez, je vais là-haut, maintenant ! Ce n’était  pas prémédité. C’est un endroit que je vise naturellement. Il faut toujours avoir conscience de l’endroit où l’on se trouve. Si tu es au mauvais endroit de la vague, tu te fais décalquer et scotcher au fond ! »    

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Pages 93 & 94. Editions Yago.

 

 

Article (SURFER’S JOURNAL n°59 Avril – Mai 2007) :

Début des années 1970. Après l’école, je vais rider avec mes copain, camarade d’école et partenaire de surf et de skate. Jeff Pfeffer. Son père Roger est plongeur professionnel et il nous dépose sur tous les spots d’Honolulu. Ca a catalisé ma vie de rider. Quand on n’est pas dans l’eau, on écume les rues de Nuuannu avec nos skateboards. Sans ce dérivatif, j’aurais probablement basculé du mauvais côté de la société. (Légendes photos écrites par Mike Stewart).

 

 

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Biographie :

cliquez sur la photo ci-dessous

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SOURCE : SURFER’S JOURNAL n°59 Avril – Mai 2007. 

 

 

Quelques photos :

 Sources photos : GOOGLE images ou cliquer sur celles-ci.

 

Mike Stewart

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Plus de photos…

 

 

Vidéos :

MIKE STEWART: BODYSURF & BODYBOARD

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Mike Stewart at pipeline 2007

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MIke Stewart tow-in (bodyboard tracté) – Teahupoo

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Bodysurf à Teahupoo avec Mike Stewart

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Kelly Slater

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©  Laurent Masurel - Source “BODYSURF”

Le meilleur surfeur et un grand bodysurfeur !

 

Sucesseur de Tom Curren, dont il dit s’être inspiré dans sa jeunesse, Kelly est le « phénomène » du surf d’aujourd’hui. Huit titres mondiaux et 34 victoires en WCT (une de plus que Curren), viennent saluer une carrière qui fait de lui le plus grand surfeur de tous les temps. Son style, fluide et coulé, donne une impression de facilité déconcertante, qui tranche avec ses prises de vitesse et sa radicalité spectaculaire. Il a repoussé les limites du surf en y ajoutant une dimension aérienne grâce à une souplesse et un sens de la vague inné. Mais il doit aussi ces exploits à un gros travail physique, essentiellement axé sur la natation et le bodysurf et fait partie de ceux qui n’hésitent pas à poser leur planche sur le sable pour finir la session du jour en « body ». C’est toujours un régal de le voir rejoindre les bodysurfeurs, juste pour partager un moment de glisse pure. Demi-finaliste au Pipe Bodysurfing Classic 2002, Kelly peut créer la surprise.   

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Page 94. Editions Yago.

 

Biographie :

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Quelques photos :

 

 Kelly Slater

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©  Laurent Masurel - Source “BODYSURF”

 

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©  Laurent Masurel - Source “BODYSURF”

 

Plus de photos…

 

Vidéos :

Kelly Slater & Mark Cunningham

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Kelly Slater surfing

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Kelly Slater - 9X ASP WORLD CHAMPION!

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Kelly Wears the Cypher Massive

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Cypher Vision – A Short Film

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Kelly Slater – Mind Body Surf: Body Episode

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Mark Cunningham

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Mark Cunningham

http://love-bodysurf.skyrock.com/1.html

S’il existe un bodysurfer qui force le respect dans le milieu du surf hawaiien, c’est bien Mark Cunningham. Lifeguard sur le North Shore pendant plus de vingt ans, il est l’un des maîtres incontestés de Pipeline. Que d’éloges n’ont été dits sur ce personnage plutôt filoforme avec ses 1 m 90 pour 73 kg. Il est incontestablement celui qui a le mieux maîtrisé cette vague en bodysurf. Un style tout en douceur et en glisse lui donne toujours la ligne parfaite, même lorsque la vague se met à creuser. Son bras directeur s’appuie sur l’eau, tandis que son bras arrière se dresse vers le ciel. Dans cette position en croix qui est sa signature, sa vitesse et sa grâce deviennent incomparables. Pas de figures ni de spirales frénétiques, mais après un take-off tout en puissance, Cunningham laisse la part belle à la glisse, son but étant de surfer chaque vague jusqu’au bout. Son art dans les grosses vagues est si frappant, tout en paraissant sans effort, qu’il semble transcender les limites humaines et il est un de ceux qui a passé le plus de temps dans le tube de Pipeline. Personnage discret, Mark a passé la plus grande partie de sa vie en quête d’harmonie et il ne connaît rien de plus fort comme sensation que de s’attaquer aux grosses vagues en ne comptant que sur sa forme physique, ses palmes et son expérience de nageur. « C’est tellement merveilleux d’être immergé là-dedans, déclare Cunningham, c’est tellement plaisant, revigorant, relaxant, pour moi. Bon Dieu, simplement cette sensation de l’eau qui court sur ta poitrine comme jaillie d’une lance d’incendie. Le sentiment de vitesse est phénoménal ; juste passer dans le chas de l’aiguille à travers ces ouragans d’écume, tourbillonnant sur eux-mêmes et cherchant à t’embarquer… Traverser le shore break (vagues proches du bord) en nageant, plonger sous les vagues qui ferment, faire face à une montagne d’eau qui lève et attendre l’ultime seconde pour passer dessous… Tout cet enchaînement de situations est pour moi comme une danse. » Mark Cunningham est d’autant  plus représentatif du bodysurf moderne que son autre passion est le sauvetage. Des centaines de vies sauvées, dans toutes les conditions et les situations, depuis ses débuts comme sauveteur ; ce qui fait dire à Gerry Lopez, l’autre « Monsieur Pipeline », qu’au moins une fois par hiver, on devrait payer son dû à cet homme et lui laisser la vague. Que les autres regardent… Même s’il n’est pas insensible aux compliments, l’homme n’est pas de ceux qui se mettent en avant. Une fois au bon endroit, il laisse la chimie opérer : « Bien choisir, se positionner, nager sur place, le sprint d’une décharge électrique, battre des jambes pour une bonne trajectoire. Les pieds sont serrés et affûtés dans la gomme dure des palmes. Flotter sans poids, ni assis ni debout, mais dedans. Onduler souplement comme personne, puis se tendre, se contorsionner sous l’eau et rebondir à la surface du mur. Massé par la pression de l’eau et stimulé par la puissance marine… » Dans les années 1980, Cunningham se retrouve souvent seul en bodysurf (sans surfeurs à l’eau) dans les vagues Pipeline, tout juste armé d’une paire de palmes. C’est un homme discret, qui semble en osmose avec les houles ; il est admiré et respecté par les grandes figures du North Shore. Les meilleurs surfeurs le considèrent comme un des leurs. Jeff Johnson se souvient de l’avoir vu nager et bodysurfer seul à Pipeline : « Ça semblait juste un peu de natation ordinaire pour Mark, même dans le gros ». En décembre 1994, Cunningham a été récompensé pour sa contribution au monde du surf en recevant le prestigieux trophée du Waterman Aikau présidé par George Downing et la famille Aikau. Devenu capitaine de tous les lifeguards, Mark est à la retraite mais n’en participe pas moins activement à la sécurité et l’encadrement des manifestations aquatiques sur le North Shore avec la « Water Patrol ». À plus de 50 ans, Mark bodysurfe toujours dans des grosses vagues, du 15 pieds hawaiiens, et conserve son style « en flèche ». Il œuvre également pour la préservation de la côte nord d’Hawaii à travers le mouvement « keep the contry country », tenant d’empêcher la privatisation des accès à la plage ou les constructions sur le littoral.

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Pages 92 & 93. Editions Yago.

 

 

Voir aussi : Legendary surfer

 

 

Quelques photos :

Mark Cunningham « lifeguard »

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Source : cliquer sur la photo.

 

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Vidéos :

Mark Cunningham Bodysurfing Pipeline

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Mark Cunningham bodysurf

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Mark Cunningham Bodysurfing rare footage from 1982

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MARK CUNNINGHAM BODYSURFING SUMATRA

 

Plus de vidéos…

 

Quelques citations :

 

« Nous avons été nombreux à regarder Mark Cunningham bodysurfer Pipeline dans les années 70 et nous étions convaincus qu’il était le seul capable de faire ça.

Il est le grand maître incontesté, mais en apprenant quelques unes de ces techniques, nous avons découvert que nous pouvions maîtriser une chute en accrochant le flanc de la vague, en visant le rouleau.
Vu de là, avec la tête au niveau de l’eau c’est le plus fabuleux spectacle de surf ».

- Bruce JEENKINS -

 

« Tu es comme un morceau de l’océan. Après tout, de quoi le corps humain est-il fait? D’eau.

La composition des fluides corporels et celle de l’océan est très similaire. Et maintenant, vous êtes trouvés.

Alors vas-y mon gars, ou tu vas rater le train… »

- Mark CUNNINGHAM -

 

« Je l’ai vu au-dessus de lui battre les vagues
Et chevaucher leur échine ; il parcourait l’onde
Qu’il jetait de côté, haineuse, il affrontait
Les assaults de la houle énorme, maintenait
Au-dessus des flots querelleurs sa tête fière
Et, de ses bras puissants, ramait avec vigueur
Vers la côte qui, sur sa base usée des vagues,
S’inclinait, eût-on dit, pour lui porter secours.
Comment douter qu’il ait, vivant gagné la Terre.? »

- William SHAKESPEARE -

 

 

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Laird Hamilton

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 Sources photos : cliquez sur celles-ci

 

On ne présente plus Laird… C’est LE waterman des temps modernes. Un athlète unique en son genre, au corps sculptural, qui puisse dans l’océan sa foudroyante rage de vivre. Souvent désigné comme le meilleur surfeur de tous les temps, Laird s’est fait connaître par ses exploits dans les grosses vagues. il a été l’un des premiers à essayer le surf tracté par un jet-ski, de façon à pouvoir s’attaquer à des vagues considérées comme impossibles à surfer à ces tailles : Jaws à Maui (Hawaii) et Tehaupoo (Tahiti). Les images ahurissantes de ses exploits ont fait le tour du monde et changé des mentalité. La renommée de Laird Hamilton ne connaît plus de frontières. Mais en plus d’être un pionnier des grosses vagues, Laird est également un aventurier, un innovateur capable de se surpasser dans plusieurs disciplines, que ce soit le windsurf, le paddleboard, le stand-up paddle (avec lequel il a traversé la Manche au profit des enfants autistes), le jet-ski et bien sûr le bodysurf qu’il pratique le plus souvent possible. Il a également été l’un des premiers à tester le kite-surf, le foil-surfing ou le skateboard tout-terrain. Ce génial touche-à-tout ne s’arrête jamais. Sa devise : « keep it moving ! ». C’est une personnalité complexe, à la jeunesse tumultueuse, un garçon qui s’est forgé tout seul grâce à un physique d’acier et une exceptionnelle force de caractère. Chaque fois qu’il aborde une nouvelle activité aquatique, il repousse au maximum ses propres limites. Novateur, audacieux, force de la nature, pour autant, Laird n’est pas, une tête brûlée. Avant se se lancer dans une aventure extrême, la situation est décortiquée dans ses moindres détails. Bodysurf et natation font partie de sa préparation physique régulière. On le voit souvent bodysurfer en dauphin sur les plages de kauai. Il est également l’un des rares à avoir testé le bodysurf tracté !

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Page 93. Editions Yago.

 

 

Biographie :

 

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Laird Hamilton (biographie)

 

 

Quelques photos :

 

 Laird Hamilton « le dauphin » – Tim McKenna

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Sites photos (Tim McKenna, ...)

 

 

 Laird Hamilton – Tehaupoo (Tahiti)

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Laird Hamilton – Hydro foil

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Laird Hamilton – Paddle board

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Plus de photos…

 

 

Film :

 

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Bande originale :

 

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Vidéos :

Riding Giants

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Laird Hamilton Stand Up Paddling

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Laird Hamilton Foil Boarding

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Laird Hamilton – The greatest big wave surfer

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Laird Hamilton « WATERMAN »

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 Plus de vidéos…

 

 

Voir aussi :

 

Le projet de Laird Hamilton : SURFEZ SOUS LES VAGUES !!! NEW !

LAIRD HAMILTON : un champion bien à part ! 

Laird Hamilton : « C’est la plus belle vie que je connaisse »

le site officiel de Laird Hamilton

Laird Hamilton (Wikipédia)

photos de Laird Hamilton

vidéos de Laird Hamilton

bodysurf extrême

 » WATERMAN « 

bodysurf tracté

bodysurf paddle

le dauphin

 

 

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Livres de bodysurf.

27022010

PASSION BODYSURF -

Le corps et la vague


(Livre en français)

Marc Muguet – Hugo Verlomme
Photos : Laurent Masurel

éditions Yago.

 

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Bodysurf, un nom barbare pour « la plus pratiquée et la moins connue des glisses ». Le corps et la vague, rien d’autre. L’art de surfer les vagues SANS planche, avec le corps, tel un danseur sur une scène liquide et mouvante. C’est la seule glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans accessoire, en pleine nature. Elle est accessible à tout âge et permet de s’amuser dans les vagues petites ou grosses.

Le bodysurf est en train d’envahir les plages et le sport progresse beaucoup depuis  quelques années. L’engouement pour la mer en traîne de plus en plus de monde dans les vagues. Les compétions montrent l’émergence de nouveaux talents qui repoussent les limites.

Surfeurs, nageurs, sauveurs, MNS, ils sont de plus en plus nombreux à s’y essayer. Vous saurez tout sur ce sport qui est aussi un art ; les anciens Polynésiens eux-mêmes avaient inventé une grande variété de styles. Sportifs ou artistes, scientifiques ou nageurs  olympiques, tous sont animés d’une même flamme. Au-delà de cette passion, c’est aussi une philosophie de l’existence qui se dessine : contact ludique avec les élément, ce sport 100 % écologique est tous sauf agressif.

 2008.

 

BODYSURF- Aux origines du surf

(Livre en français)

Hugo Verlomme Photos : Laurent Masurel

éditions Atlantica.

 

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On dit qu’elle est la plus pure, la plus zen des glisses.

Le bodysurf se pratique à haut niveau, sur des vagues énormes, lors des championnats épiques, ou bien pour le simple plaisir, de 7 à 77 ans, sur les plages de vacances.

Des anciens Hawaiiens aux grands maîtres actuels, de Pipeline (Hawaii) au Wedge (Californie), en passantpar la Côte aquitaine, redécouvrez cet art méconnu qui consiste à courir les vagues rien qu’avec son corps.

Surfeurs, nageurs, sauveteurs, watermen, le bodysurf est incontournable pour ceux qui veulent affronter les vagues ou sauver des vies. Quelques grands bodysurfeurs : Mark Cunningham, Mike Stewart, terry Wade, David Dubès, Tom Curren, Kelly Slater, Laird Hamilton. suivez leurs exploits dans des vagues géantes, lors de sessions mémorables.

Le bodysurf est peut-être la glisse la plus ancienne et la plus pratiquée au monde , mais elle est aussi la moins connue. Ce livre unique en son genre, illustré de photos époustouflantes, d’archives, d’illustrations, vous fera découvrir son univers riche et surprenant. Indispensable à tous les amoureux des vagues.

2002.

 

Marc Muguet : Champion de natation et de bodysurf, il a effectué de nombreuses missions dans l’armée en tant que pilote d’hélicoptère. Devenu enseignant et maître-nageur sauveteur dans les Landes, Marc se consacre au bodysurf et à la peinture.

Hugo Verlomme : Auteur de nombreux livres et romans dont la mer est la muse, il est l’auteur des premiers livres de surf, les voyages en cargo ou le bodysurf. Ses best-sellers, Mermere et L’homme des vagues l’ont fait connaître du grand public, y compris chez les jeunes. Il pratique le bodysurf depuis sa plus tendre enfance dans les vagues des Landes.

Laurent Masurel :  Phothographe et cameraman aquatique reconnu internationalement, bodysurfeur émérite, ses photos sont parues dans de nombreux magazines et dans plusieurs livres. Il a fondé Aquashot en compagnie du photographe surfeur Damien  Poullenot, et l’équipe s’est complétée d’un autre photographe talentueux et bodysurfeur, Bastien Bonnarme.

 

 

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BODYSURF EXTREME !

15022010

 

 

 

New! Découvrez le bodysurf sur neige !

 

 ICI

 

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EN BAS DE LA PAGE,

découvrez de nouvelles vidéos de sports extrêmes !

 

 

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Bodysurfing Big Wedge: FIlo

 

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SAVEZ-VOUS QUELLE EST LA PLUS GROSSE VAGUE DESCENDUE A LA NAGE ?

 

19 m (35 pieds) !!!

 

 Imaginez-vous descendre la tête la première
une vague de 20 m (40 pieds) ?

Qui fera mieux que  GLEN WHITFORD « REDWINGS » ?

 

GLENN WHITFORD « REDWINGS »,

La passion extrême

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©  Laurent Masurel

 

Le nom de Redwings demeure associé au bodysurf avec une aura de mystère et d’admiration.

Originaire de Kauai, cet homme ténébreux a révolutionné bien des choses avec ses modèles de handboards rouges qu’il avait nommés Redwings, d’où son surnom. Bien qu’il ait passé son examen pour devenir capitaine, il a préféré demeurer sur le North Shore pour pratiquer pleinement le bodysurf et vivre de la pêche. Il avait fabriqué ce handboard qui le caractérise et lui permettait d’atteindre de grandes vitesses sur les vagues. Redwings croyait en son invention et voulut la commercialiser, mais sans trop de succès. Il bodysurfait Pipeline et Rockpiles, où Mark Cunningham a partagé bien des sessions avec lui, au cours des années 1970-1980. Il dit de lui: « C’était un individu unique, qui allé au bout de sa passion pour le bodysurf. »

Redwings avait choisi sa propre voie, consommait de l’alcool et des drogues, mais cela ne l’empêchait pas de sortir dans des conditions monstrueuses et d’être  un waterman accompli. Il est certainement le bodysurfer qui a pris les plus grosses vagues : il a régulièrement couru des vagues de plus de 20 pieds (10 m de face) à Waïmea. Pour ne citer que ses derniers exploits, on a pu le voir, en décembre 1995, le matin de bonne heure, avant le début de l’Eddie Aikau Contest, défiant des vagues de 20-25 pieds + (10 à 12 m de face). Cela semblait incroyable, inhumain, de voir ce corps plonger sous les séries surprises à 25 pieds et réapparaître à la surface, au milieu du remous trois fois plus hauts que lui. Et surtout, il a pris plusieurs vagues, dont trois ou quatre à 20 pieds + en les courant du large jusqu’au milieu de la baie ! Redwings, c’est le bodysurfeur des superlatifs.

La prise de risque était énorme, il se lançait littéralement dans le gouffre béant (seul moyen d’échapper à la lèvre déferlante) et réussissait à se raccrocher, à l’aide de son handboard, aux deux tiers de la pente, sans presque aucune éclaboussure à la réception (donc pas de perte de vitesse). L’homme était secret, ne réapparaissant que les jours de grosse houle. Sans chercher la notoriété, il souffrait quand même d’un manque de reconnaissance. Peu de photographes l’ont immortalisé au cours de ses exploits et encore moins de photos de lui ont été publiées. Cela paraît injuste, autant pour lui que pour le bodysurf.

Quelques années plus tard, le fameux 28 janvier 1998, une houle de 30-40 pieds (15-20 m) frappe le North Shore. L’une des plus grosses houles (swell) depuis 1969. Redwings décide de se mettre à l’eau à Waïmea, malgré les injonctions par haut-parleur des lifeguards : « Black condition. You go in the water at your risk, Redwings. » (Black condition, tu vas à l’eau à tes risques et périls, Redwings). Déterminé, il luttera plus de quinze minutes contre le courant et les masses énormes générées par les monstrueuses vagues du large. Parvenu à mi-baie, exploit déjà impensable, Redwings se rapproche dangereusement des rochers et décide de faire demi-tour pour sauver sa vie. Comme il l’a dit : « Une fois que je suis arrivé vers le milieu de la baie, j’ai dû me laisser rejeter à l’intérieur. Si vous êtes déporté à gauche des rochers, vous êtes mort. »

C’était un défi insensé de vouloir sortir ce jour-là, qui plus est en bodysurf : la baie n’est plus qu’une grande étendue blanche avec des mousses géantes et des vagues qui fermaient, hautes de 30 à 35 pieds ! (15 – 18 m). Quelques jours plus  tard, Redwings s’est donné la mort dans sa voiture à Waialua. Il emporte avec lui son mystère, mais une compétition de handboard à Point Panic perpétue chaque année sa mémoire.

Hugo VERLOMME.

 

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©  Laurent Masurel

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  ©  Laurent Masurel

Laurent MASUREL.

Source : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

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Source : cliquer sur la photo

 

 

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L’handboard de Redwings

Source : cliquer sur la photo

 

Redwings Memorial World Handboarding Championships

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

Sources : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

 

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©  Laurent Masurel

 

Source : PASSION BODYSURF - LE CORPS ET LA VAGUE. Edition Yago.

 

 

 

FORUMARTICLE ( à voir ! )Bodysurf tracté (tow in)  

 

A SUIVRE… 

 

 

 BODYSURF VS SPORTS EXTREMES !

 

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DANGER

 

 

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Omar AlhegelanSkydiving at it’s best!

 

 

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Point Break un film de sports extrêmes.

 

 

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Swoop -> Parachutisme – Bodysurf FreeStyle !

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Airboard

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Le bodyboard sur neige « airboard », tient dans un sac à main et peut dépasser les 140 km/h !

 

 

Encore plus impressionnant !

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ALORS, QUEL SPORT PRÉFÉREZ – VOUS ?

 

 

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Bodysurf prévention

10022010

 

BODYSURF PREVENTION

 

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Source : cliquez sur la photo.

 

ARTICLE :

 

Que t’évoquent le bodysurf et ses dangers ?

Réponse de Hugo Verlomme, bodysurfeur, écrivain.

 

Je ne me sens jamais aussi petit et vivant que lorsque je fais du bodysurf. Petit comme un grain de plancton bercé par la houle, puis propulsé sur terre par les vagues. Car c’est très probablement ainsi que la vie est arrivée sur terre : en « bodysurf » ; tout comme les tortues de l’Île de Pâques qui bodysurfent pour venir pondre sur la plage. Et cette sensation d’être minuscule, alors qu’on se trouve immergé dans un grand corps vivant, me procure la sensation d’être follement vivant, comme lorsqu’on fait l’amour. Tous les sens sont sollicités et nous sommes immergés dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous : l’océan, source de la vie, clef du futur…

L’excitation que l’on ressent à évoluer « nu » dans l’océan parmi les vagues est proportionnelle aux peurs qu’on peut y vivre. Il existe un rapport direct entre la taille de la vague et la taille du corps humain, comme l’explique le génial physicien Garrett Lisi. Car en bodysurf, le corps est la planche. On ne peut donc pas, comme en surf, choisir un long ou short board en fonction des vagues. À un certain moment, il y a une adéquation entre le corps et la vague. Un rapport organique existe alors entre nous et elles, les vagues, une vibration commune qui – à mon sens – est une forme de communication avec l’océan.

En bodysurf, on est forcément confronté à son propre niveau, car il faut d’abord franchir la barre à la nage, ce qui donne instantanément une idée de la puissance des vagues. En bodysurf, point de planche pour se reposer ou se cramponner afin de reprendre son souffle à la surface. (Même à 40 cm sous l’eau, la pression est assez forte pour gêner les poumons). Tout se fait à la force des jambes et des bras. Et avec une connaissance accrue du milieu, shore-break, baïnes, cailloux, courants, séries, etc. En surf, les débutants peuvent se lancer dans des vagues qui les dépassent, en bodysurf c’est moins probable.

Le bodysurf c’est avant tout l’immersion totale. Au line-up, seule la moitié de la tête dépasse de l’eau, que l’on goûte constamment et que l’on boit à l’occasion… pour le meilleur et pour le pire ! Les yeux et les oreilles, particulièrement fragiles, sont en contact permanent avec l’eau de mer et donc très exposés. Le bodysurfeur sera donc plus sujet aux exostoses et conjonctivites, mais aussi aux pollutions de toutes sortes, par la bouche, les yeux et les oreilles. Le bodysurf est un sport très esthétique. La vision des vagues à ras de l’eau est radicalement différente de celle des surfeurs, perchés là-haut sur leur planche. Le fait d’être allongé permet également, comme en bodyboard, de pénétrer à l’intérieur de tubes, même lorsqu’ils sont petits, ce qui peut donner lieu à de magnifiques visions. Cette esthétique suppose cependant qu’on garde les yeux ouverts quasiment tout le temps, y compris au cœur de la vague, et je suis bien souvent ressorti de l’eau avec des yeux de lapin !

Quant au reste du corps, il est en contact constant avec l’eau et donc plus exposé au froid, mais aussi aux variations de pression. Ainsi, j’ai remarqué un fait étonnant : lorsqu’on attend les vagues, une légère envie d’uriner peut parfois précéder de quelques secondes l’arrivée d’une série. Un vrai signal d’alarme. Selon moi, cela proviendrait de variations de pression dues aux vagues qui s’approchent, que l’on ressent au niveau de la vessie!

Et pour se réchauffer, je ne connais rien de mieux que le massage sensuel d’une vague pendant un « ride » de bodysurf (à condition, toutefois, de ne pas porter de combi !), toute cette eau qui roule sur le corps et frotte la peau. L’attente d’une vague peut nous glacer, mais après l’avoir bodysurfée, on est chaud bouillant et prêt à recommencer de suite.

Mais soyons clairs : le vrai danger en bodysurf, ce sont les surfeurs. Les surfeurs debout, sur leurs grosses planches dures et pointues, lancées à pleine vitesse sur nos petits crânes d’œuf. Souvent, les surfeurs ne nous « voient » pas. À leurs yeux, nous sommes de simples baigneurs égarés ou des objets flottants en travers de leur course. Pour eux, nous ne représentons jamais un danger. Certains bodysurfeurs choisissent ainsi de porter un casque lorsqu’ils se mêlent de près aux surfeurs. Moi j’aime n’avoir que le minimum. Il est frappant (et quelque peu inquiétant) de voir à quel point la plupart des surfeurs ne « calculent » pas les bodysurfeurs, ni au niveau de la priorité, ni au niveau de la sécurité.

Lorsque vient la saison estivale, les bodysurfeurs connaissent un peu de répit et de liberté en profitant des zones de baignade d’où les surfeurs sont – en principe ! – proscrits. Vive les palmes ! Ce simple instrument de propulsion nous donne la liberté d’aller chatouiller des vagues dénuées de planches ! Quel bonheur…Nous autres, bodysurfeurs, rêvons d’avoir nos propres zones, de part et d’autre des baignades surveillées, par exemple, où ne seraient admis que les nageurs munis de palmes. Entre bodysurfeurs, nulle compétition, nul vol de vagues, nul localisme, rien que de la complicité, du jeu et de la solidarité. Une bouffée d’air frais hors de la cohue surfistique grandissante.

Le deuxième grand danger du bodysurf, c’est évidemment le fameux shore-break, responsable de bon nombre des accidents graves chaque été sur nos plages. Combien tentante est cette vague si proche du bord, parfois parfaite ou massive, mais qui ne supporte pas la moindre erreur. Partir sur la lèvre veut dire être projeté de plein fouet sur du ciment. Attention au rachis ! Chaque année, d’intrépides ou d’inconscients baigneurs sont victimes de ces mâchoires liquides et de la dureté du sable humide. Pour des raisons identiques, éviter de faire une pirouette avant en fin de vague, cela expose inutilement la tête et la colonne. Pour éviter le choc frontal avec le sable, mieux vaut partir de travers en choisissant si possible le sens du déferlement. En cas de chute, le fait d’impacter le fond sur le côté diminue considérablement les problèmes de traumatismes cervicaux.

De la même façon, une vague qui pète sur très peu d’eau ou sur des cailloux, peut s’avérer dangereuse pour le bodysurfeur projeté contre le fond. Épaules luxées en promo. Demandez à John Wayne : c’est à cause d’un stupide accident de bodysurf à Balboa Pier que ce futur champion de football américain a décidé d’abandonner sa carrière sportive pour monter à Hollywood et y chercher du travail… Comme quoi, un accident peut mener à tout, et vive le bodysurf une fois de plus!

Dans l’ensemble, les accidents sont potentiellement dangereux mais rares en proportion des nombreuses vagues que l’on peut prendre lors d’une session. Le meilleur exemple vient d’ailleurs du président américain qui, lors de sa tournée électorale, n’hésita pas à prendre quelques vagues en bodysurf à Sandy Beach à Hawaii. En résumé, le bodysurf offre une liberté incroyable : pas besoin de planche  On se sent à l’aise, libre de tout instrument. Le bodysurf est le SEUL sport de glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans AUCUN accessoire. Il est très probablement à l’origine même des autres sports de glisse. C’est un échange sensuel et intelligent avec l’océan, une façon nouvelle de l’approcher, de flirter, de jouer avec lui, de se fondre en lui. Il y a une pureté dans ce sport/art, loin des marques, du surf-business et de la compétition, qui le rend d’autant plus beau et précieux dans le monde d’aujourd’hui.

Hugo Verlomme a publié de nombreux livres sur l’océan et la glisse. Il est coauteur avec Marc Muguet du livre Passion Bodysurf avec les photos de Laurent Masurel et d’Aquashot (www.editions-yago.com), et ils ont créé ensemble la Confrérie des Pieds palmés (www.les piedspalmes.com). Son dernier livre (coauteur David König), Îles tragiques, Histoires terribles et merveilleuses vient de sortir aux Éditions Arthaud. En mai : Le Secret du capitaine Killian, chez Gallimard-Jeunesse.

 

Source :

http://www.surf-prevention.com/que-t-evoquent-le-bodysurf-et-ses-dangers–30-interviews.php

 

LIENS :

 

 

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Quels sont les risques du bodysurf ?

Réponse de Matias Hegoas, bodysurfeur, sauveteur, violoniste

 

 

Capacité de Médecine et Biologie du Sport sur la
Physiopathologie de la pratique du Bodysurf

Par TREVOUX Laurent, médecin réunionais bodysurfeur à ses heures

 

 

LIVRE :

 

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 Source photo : cliquez sur celle-ci.

 

SURFERS SURVIVAL GUIDE -
Surfez en toute
sécurité

Guide santé et prévention 

(en français)

Guillaume Barucq.

éditions SURF SESSION. 2007

 

Le surfeur s’expose, plus que tout autre sportif, à son environnement : soleil agressif, océans parfois pollués ou peuplés d’animaux dangereux…

La surpopulation des spots et la propension des surfeurs à repousser toujours plus loin leurs limites, augmentent encore le risques d’accidents liées à la pratique de ce sport de glisse.

« Surfers’ Survival Guide » est le premier guide pratique de santé destiné au surfeur. il contient des conseils de prévention pour limiter les risques de se blesser ou de tomber malade en surfant.

Le néophyte et le surfeur expérimenté y trouveront des notions fondamentales concernant les domaines suivants :

- Connaissance du milieu marin et des vagues.

- Apprentissage du surf.

- Entraînement, hygiène de vie et alimentation.

- Choix du matériel.

- Prévention des accidents.

- Gestes de premiers secours.

- Pathologies touchant la peau, les yeux, les oreilles et le dos du surfeur.

- Conseils aux voyageurs.

- Risquesliés aux animaux marins : requins, méduses, oursins…

- Prévention des conduites à risque : drogue, dopage…

Ce guide s’adresse aux surfeurs de tous âges. Une attention particulière est portée aux surfeurs malades, blessés ou handicapés.

« Surfer’s Survival Guide » est amené à devenir le nouveau livre de chevet de tout surfeur qui se respecte et qui tient à rester en bonne santé.

 

Guillaume Barucq : un surfeur de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, il surfe à la Grande Plage de Biarritz. Il a écumé les spots du Pays Basque, de Guéthary à Mundaka, et a effectué divers surf trips. Le Mexique, le Sénégal  , le Maroc, le Costa Rica et les îles de Bali et de la Réunion font partie des destinations qu’il a pu découvrir avec une planche sous le bras.
Il termine cette année son cursus médical en soutenant une thèse sur les pathologies liées à la pratique du surf, à partir d’une étude sur les accidents de surf en Côte Basque qu’il a réalisée l’été dernier dans les services d’urgences.
Fort de sa pratique médicale et de sa connaissance du surf, il nous livre ici les conseils de prévention qu’il a tirés de son expérience sur le terrain, parfois à ses dépends…

2007.

 

 

VOIR AUSSI : 

BODYSURF THERAPIE NEW !

Thèse médicale sur le bodysurf

Boire ou bodysurfer ? A vous de choisir…

Cigarettes et bodysurf !

Sea, sex and bodysurf…

 

 

 

 

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Bodysurf philosophie

3012010

 

Gibus de Soultrait, surfeur, journaliste, écrivain, la philosophie du bodysurf, c’est ça :


« C’est simple, tu es à poil sur un spot sans rien, avec des super-vagues devant toi. Surfeur, tu peux regretter ta planche, mais si tu sais bodysurfer, alors tu n’as pas tout perdu, parce qu’une fois à l’eau… tu vas tout retrouver. Faire le dauphin en bodysurf, se laisser happer sous l’eau par l’aspiration de la vague, est une expérience extraordinaire, c’est plus qu’une sensation de glisse. Tu sens ton corps enveloppé soudainement dans une force qui l’emporte, le propulse avec une accélération rieuse. Le mouvement de la vie est rieur, même s’il est souvent déséquilibrant par ailleurs. Ce n’est pas pour rien  que les dauphins s’amusent ainsi à pourchasser la vague sous son déferlement… »

 

 

This song of Carlos Santana sums up the feeling about bodysurfing here I leave the lyrics…

 

BODYSURFING

(Music/ Lyrics: Carlos Santana Alexander J. Ligertwood)


Took a walk, down by the ocean
I was alone, nothing on my mind
As I stood there, I saw the devotion
That the surf had with the shore
Suddenly
I
felt this emotion, of the sea
Pulling me

CHORUS:
Big Kahuna, tide was high
I began bodysurfing for my life

Ecstasy, sky and the sea
Embracing me
Golden sun on my face
Giving life to me

Unafraid I let go
Trusting in the deep blue sea
We became one with each other
Watching the tide as it drifts away

CHORUS

I spoke to me daddy
Said to me, son
You got to go find a job
And bring some money into the family
For your mommy and me

I say, Daddy, me want to go to the seashore
And bodysurf all day long
Me no wanna work
Me wanna play
Me wanna bodysurf all day
Me told him
Me wanna go bodysurfing
Me tell him
Me tell him
No, me wanna go

Thank you Carlos for this song.

 

Source : http://bodysurf64.free.fr/BODYSURF_POURQUOI.html

 

 

KAHA NALU de Antonin LORAN

 

L’écrit chante la mémoire D’une observation fragmentée. Narration d’une transmutation avancée, Programmation d’un art d’agir, Aux inouïes saveurs de félicité.

Expérimentateur par nature, Le Kaha Nalu renouvelle mon devenir, Il reconstruit ma réalité.

Glisser dans l’océan Y rencontrer la puissance dure De ses vagues pures, Est un « apprenti-sage » intime Qui m’exalte et me terrorise.

Sans expérience, Face à la vigueur de cette immense présence Je suis un têtard ensommeillé… C’est peu dire. Pourtant vibre ce désir, Ce tremblement permanent, Cette émotion énorme, Cette ignorance à dépasser Qui m’incite à naître À l’onde océane.

À y renaître, encore et encore, Dans l’inspire et l’expire de cette ardeur Qui m’appelle et me susurre : « Confiance, courage, amour !»

Sur la frange du rivage Les pieds campés dans la mousse, Je lui répond : Tu es une beauté autant qu’un monstre, Une caresse autant qu’une rafale meurtrière.

Aller au line-up, Dans le tumulte des flots capricieux, Plonger sous la barre Avec l’unique passion, L’envie de s’y retrouver, De s’y rencontrer : Sur ce tarmac liquide des envols mythiques… Quelle baptême, quelle intronisation ! Et seul…

Tous les néophytes, sur toutes les mers, un jour, Aussi seuls, Ont traversé cette initiation. Ont vécu ce moment où tout bascule. Ils ont entendu le mot, vu le geste, reçu le sourire, capté la pensée Qui les a stimulé, les a guidé, là bas, Au loin, où la houle devient vague à chevaucher… Où l’âme vogue échevelée.

Alors, par une belle journée de printemps, En compagnie d’un ami, Guidés par un besoin pressant d’océan, Nous sommes allés marcher Dans cet ailleurs d’argent étincelant, Cette longue solitude sableuse, Cette côte des Landes Où planait un aigle, un signe, un présage.

Palmes à la main, J’observais l’Atlantique rugissant Tranquille dans son jusant, A la recherche de baïnes, courants et spots potentiels… Entraînement à la lecture marine minutieux… Mes yeux s’ouvrant peu à peu, L’esprit commençait à comprendre.

En vrai adepte s’éveillant aux mystères aquatiques Je montrais à l’ami l’étendue de ma découverte. Soudain, une vision : Une belle vague se répète en séries régulières… Un spot ! J’en étais sur !

Et, ô miracle, juste en face, sur la dune, Des poteaux improvisés, Discrets signaux D’une tribu de riders. Un totem dressé au vent Exhibait une palme de bodysurfeur ! Belle récompense pour l’apprenti De la première heure. Merci aigle, Glisseur des airs, Escorte singulière, Guide de l’amitié.

Sur ce spot sauvage, enchanteur, Où rien, Aucun frimeur, Aucun danger ne pouvait m’arrêter, Là, intégralement nu, Face à l’amical bouillonnement incessant, Je me jette, Je tente, J’essaye d’embrasser ces rouleaux frénétiques, de les courir… J’en suis encore loin, très loin.

Mais l’intention crée. Le secret c’est le cœur. Elle me porte, Quand même un peu, Cette Atlantique hypnotique, Douce, tendre, lente, patiente et complice. L’exploit n’est pas spectaculaire.

Là, quelque part, sur ce spot discret, J’ai lâché prise avec la peur. La victoire naît d’un rêve créateur, Du courage et de la passion, Expression de la force vitale. Mystère essentiel qui émane de l’amour, La victoire est guidée de l’intérieur Tout autant que d’ailleurs. Par nos éclaireurs secrets Cachés Comme ces merveilleuses plages ignorées…

Glisser sur l’océan n’est pas que défi ou bravoure. Bien que cela le soit. C’est une rencontre intime avec soi. Un processus intense, Une régénération, Une « rêvolution » Un rêve d’évolution… Une conquête intérieure de douceur, L’expansion du domaine de la paix !

C’est une leçon qu’offre la Vie. La danse avec les flots Est pure magie, Relation muette Où les humains redeviennent dauphins !

 

Autres poèmes de Antonin LORAN

 

Sur la Vie

A água é imensa,
É a massa océana …
Aux longues cordes énergétiques
Tendues, détendues
Ordonnées, chaotiques
Caresses qui malaxent
Le corps de chair.
Il flotte et virevolte
Dans sa nasse de lumière,
Ondoyant rayonnant,
Glissant avec amour sur la Vie
Au cœur de l’énorme sablière
Qui s’égraine
Dans l’écume joyeuse.
Et là-bas, au large,
À travers la houle
Un appel vibre !
C’est l’esprit du guide,
Du dauphin.

 

Aquilon

Long, vaste souffle,
Expire – inspire
Entre terre
Et atmosphère

Propulsion
Bourrasque
Pulsation
Qui s’enchevêtre
Aux broussailles
Et feuillages.

Tu bats l’écume
En meringue.

Aux temps
De douceur
Où l’alizé d’été
Caresse
La Biscaye,
La mer océane
Se lève
Et se soulève.

La houle lointaine
Glisse,
S’ourlant de lèvres
Pâles
Tumultueuses
Toutes amoureuses.

Par rafales
Le souffle
Du monde
Emporte
Des tourbillons
D’embruns
Salés, iodés.

Quand de la terre
Vient l’étreinte
De la brise
Roulant
Sur les ondes,
Surgissent
Des lames de rêve.

Sur la frange
De toute les absences,
En bordure
De toutes les peurs,
De toutes les issues…
Sur ce si long rivage
Si belle immensité solitaire
Bombardée de torpeur
D’écrasement solaire…

Là, se tiennent
Face à la démesure
Du large
Des cavaliers
Sans montures,
Enfants d’Apollon
Et des cétacés.

Les rafales éoliennes,
Vertigineuses,
Démesurées,
Lèvent de ces vagues
Où glissent
Sans peur
Tremblants de bonheur
Les baroudeurs
Des abysses
Bouillonnants.

Aquilon,
Quand il ne fait pas un caprice,
Propulse
Sous son souffle,
Le prodigieux soulèvement
Des flots tumultueux.
Malaxant
Les surfeurs
Nus,
Sans planches de salut,
Insouciants.

L’océan
Sans cesse
Brasse et embrasse
Dans les rouleaux,
Ces glisseurs
Qui glissent
Ondulants
Sous l’écume.
Fonceurs
Téméraires
Et jouisseurs,
Emportés
Par la force
De l’ardeur.

 

Shore Break

Dans le shore break
Enroulé lessivé sablé
Avec le goût de choux
Du spot de Lespécier…
Tiré attiré aspiré
Par le ressac, première frayeur !
Courage et puissance jaillissent
L’esprit du guide invisible
M’accompagne.
Baptême océanique :
Entrée dans la légende.

 

Antonin LORAN

merci à toi

 

 

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Quand j’étais petit…

5122009

 

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Quand j’étais petit, mon père me prenait sur ses épaules et nous allions affronter les grosses vagues de Biarritz. Enfant, je bodysurfais avec frères et amis, nous nous amusions à glisser le plus longtemps possible sur le ventre, et à éviter les baigneurs « sauf les filles ».

Au moment, où mon père a découvert le bodyboard, il ne comprenait pas que je préfère continuer à bodysurfer, il me disait que c’était pour les touristes, pour les personnes n’ayant pas de bodyboard… Mais, je m’amusais et je continuais ce sport. Puis, j’ai essayé le bodyboard pour faire plaisir à mon père.

Et, au moment de l’adolescence, j’ai pris des cours de surf, j’ai beaucoup aimé ! Mais, les sensations que ça soit pour le bodyboard ou pour le surf sont différentes du bodysurf et petit à petit je me suis rendu compte de ma passion pour cette discipline qui ne demande pas de matériel.

En effet, même si une paire de palmes est très efficace pour vaincre les courants et pour se donner une impulsion au moment du départ sur la vague, je me suis rendu compte qu’il était facile de réaliser toutes les figures avec un peu d’entraînement.

D’ailleurs, la natation et un livre «BODYSURF aux origines du surf » m’ont beaucoup aidé à progresser.

En juillet 2008, je suis partie en Australie où j’ai découvert la culture du surf et l’image du Maître Nageur Sauveteur (M.N.S.) ou « Life Guard » qui est très valorisée ! Le M.N.S. se sert du bodysurf pour sauver des vies ! C’est vital de savoir bodysurfer surtout pour les surfeurs au cas où le leash cède…

Le bodysurf est un bon entraînement pour le surf. Celui-ci détend et apporte des sensations incroyables !
Certains bodysurfeurs vous diront « qu’ils prennent leur pied ».
Je vous conseille fortement de glisser avec votre corps. Vous sentirez l’onde de la vague par toutes les pores de la peau et vous procurera un frisson ainsi qu’une grande poussée d’adrénaline. Nous pouvons glisser sur le ventre, sur le dos… Et même sous l’eau, nous appelons cette figure « le dauphin » , car au moment  où nous partons avec la vague, nous plongeons et nous nous faisons aspirer sous l’eau.
Je n’ai pas de mot pour décrire les sensations que je ressens lorsque que je fais « le dauphin », c’est magique !
Une autre figure incroyable est le tube (voir page « les vagues« ), ce n’est pas évident, mais quand on se retrouve la tête dans le tube, nous perdons la notion du temps… C’est la figure où nous ressentons le plus de sensations et qui rapporte le plus de points en compétition ! D’autres figures, comme la vrille, et la croix où notre buste décolle de la vague. Cette dernière figure est géniale ! Certains bodysurfeurs arrivent à faire des aerials dans de grosses vagues qui peuvent dépasser 6 m. Certains ont même essayé de se faire tracter par un scooter des mers.

Ces dernières années, le bodyboard a remplacé le bodysurf mais aujourd’hui ce sport est en plein essor! Les marques ne trouvent pas leur compte dû au manque de matériel et en compétition un bodysurfeur est moins visible qu’un surfeur ou bodyboardeur.

Mais, heureusement ce n’est pas les marques qui choisissent à notre place quelle discipline on doit choisir… Je suis sûr que le bodysurf trouvera sa place dans le monde du surf dans les années à venir et qu’il sera plus valorisé comme en Australie !

 

Guillaume VERSPIEREN

 

LE BODYSURF

Source : cliquer sur la photo

 

 

VOIR AUSSI :

Interview…

Une session de surf magique !

Ma première compétition, le Bodysurf Challenge !

 

 

 

 

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Matériel

22112009

 

Vous allez donc avoir besoin de palmes (courtes de préférence), et en option d’un handboard (à utiliser dans les vagues de récif ou de rocher, dont le déferlement en pleine eau est rapide), ou d’un bodygun TM (on est entre le bodyboard et le bodysurf).
Les puristes  et les compétiteurs n’utilisent que les palmes, cela nécessite toutefois une excellente technique, une grande forme physique et un placement parfait sur la vague.

 

 

Les palmes

 

Nous pouvons utiliser des palmes Churchill tm Makapuu, un modèle classique. Les palmes doivent être courtes et rigides, pour une accélération maximale. Les surfeurs occasionnels peuvent choisir des palmes plus souples, qui seront aussi plus confortables comme les Hydrofins ci dessous. 

 

Palme churchill

 Palmes Churchill

 

Palme Hydrofins

Palmes Hydrofins

 

Les chaussons en néoprène protègent les pieds des écorchures dues au sable, et des frottements.

 

Le bodygun TM

 

Bodygun

 

C’est un engin étonnant, une sorte de planche de bodyboard miniature, avec un harnais que l’on enfile et qui maintient la planche sur la poitrine du surfeur. Il procure de la flottabilité, et facilite le planning sur la vague. De quoi hérisser le poil des puristes, mais objectivement, c’est un moyen facile de débuter et de prendre du plaisir dans les vagues.

 

 

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Le handboard

 

 Comment fabriquer un handboard ou palette?

 

Handboard1

modèle « custom »

donny


C’est une petite planche sur laquelle la main vient prendre appui, avec toujours le même objectif: augmenter la glisse et le planning sur la vague. La marque Hydrosportz TM fabrique le modèle présenté.

 

Hydrosportz

 

thesport

 

The Handboard Company

The Handboard Co produit à Hawaii des handboards twin fin en bois. Ces handboards sont de véritables engins de glisse « custom made ». Ils procurent une grande manoeuvrabilité et prennent moins de place qu’un bodyboard. Le matériau employé est aussi plus noble.

 

TBoard1


 

Le T-BOARD Surf & Swim est une création d’Hector Zapatero, shaper péruvien renommé qui vit actuellement en Italie. Il a utilisé son expérience pour développer un handboard, dédié au bodysurf.

Source de cet article (cliquez)  

 

 

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