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Mark Cunningham

13032010

 

 

 

Mark Cunningham

http://love-bodysurf.skyrock.com/1.html

S’il existe un bodysurfer qui force le respect dans le milieu du surf hawaiien, c’est bien Mark Cunningham. Lifeguard sur le North Shore pendant plus de vingt ans, il est l’un des maîtres incontestés de Pipeline. Que d’éloges n’ont été dits sur ce personnage plutôt filoforme avec ses 1 m 90 pour 73 kg. Il est incontestablement celui qui a le mieux maîtrisé cette vague en bodysurf. Un style tout en douceur et en glisse lui donne toujours la ligne parfaite, même lorsque la vague se met à creuser. Son bras directeur s’appuie sur l’eau, tandis que son bras arrière se dresse vers le ciel. Dans cette position en croix qui est sa signature, sa vitesse et sa grâce deviennent incomparables. Pas de figures ni de spirales frénétiques, mais après un take-off tout en puissance, Cunningham laisse la part belle à la glisse, son but étant de surfer chaque vague jusqu’au bout. Son art dans les grosses vagues est si frappant, tout en paraissant sans effort, qu’il semble transcender les limites humaines et il est un de ceux qui a passé le plus de temps dans le tube de Pipeline. Personnage discret, Mark a passé la plus grande partie de sa vie en quête d’harmonie et il ne connaît rien de plus fort comme sensation que de s’attaquer aux grosses vagues en ne comptant que sur sa forme physique, ses palmes et son expérience de nageur. « C’est tellement merveilleux d’être immergé là-dedans, déclare Cunningham, c’est tellement plaisant, revigorant, relaxant, pour moi. Bon Dieu, simplement cette sensation de l’eau qui court sur ta poitrine comme jaillie d’une lance d’incendie. Le sentiment de vitesse est phénoménal ; juste passer dans le chas de l’aiguille à travers ces ouragans d’écume, tourbillonnant sur eux-mêmes et cherchant à t’embarquer… Traverser le shore break (vagues proches du bord) en nageant, plonger sous les vagues qui ferment, faire face à une montagne d’eau qui lève et attendre l’ultime seconde pour passer dessous… Tout cet enchaînement de situations est pour moi comme une danse. » Mark Cunningham est d’autant  plus représentatif du bodysurf moderne que son autre passion est le sauvetage. Des centaines de vies sauvées, dans toutes les conditions et les situations, depuis ses débuts comme sauveteur ; ce qui fait dire à Gerry Lopez, l’autre « Monsieur Pipeline », qu’au moins une fois par hiver, on devrait payer son dû à cet homme et lui laisser la vague. Que les autres regardent… Même s’il n’est pas insensible aux compliments, l’homme n’est pas de ceux qui se mettent en avant. Une fois au bon endroit, il laisse la chimie opérer : « Bien choisir, se positionner, nager sur place, le sprint d’une décharge électrique, battre des jambes pour une bonne trajectoire. Les pieds sont serrés et affûtés dans la gomme dure des palmes. Flotter sans poids, ni assis ni debout, mais dedans. Onduler souplement comme personne, puis se tendre, se contorsionner sous l’eau et rebondir à la surface du mur. Massé par la pression de l’eau et stimulé par la puissance marine… » Dans les années 1980, Cunningham se retrouve souvent seul en bodysurf (sans surfeurs à l’eau) dans les vagues Pipeline, tout juste armé d’une paire de palmes. C’est un homme discret, qui semble en osmose avec les houles ; il est admiré et respecté par les grandes figures du North Shore. Les meilleurs surfeurs le considèrent comme un des leurs. Jeff Johnson se souvient de l’avoir vu nager et bodysurfer seul à Pipeline : « Ça semblait juste un peu de natation ordinaire pour Mark, même dans le gros ». En décembre 1994, Cunningham a été récompensé pour sa contribution au monde du surf en recevant le prestigieux trophée du Waterman Aikau présidé par George Downing et la famille Aikau. Devenu capitaine de tous les lifeguards, Mark est à la retraite mais n’en participe pas moins activement à la sécurité et l’encadrement des manifestations aquatiques sur le North Shore avec la « Water Patrol ». À plus de 50 ans, Mark bodysurfe toujours dans des grosses vagues, du 15 pieds hawaiiens, et conserve son style « en flèche ». Il œuvre également pour la préservation de la côte nord d’Hawaii à travers le mouvement « keep the contry country », tenant d’empêcher la privatisation des accès à la plage ou les constructions sur le littoral.

Source : PASSION BODYSURF – Le corps et la vague ; Marc Muguet & Hugo Verlomme. Pages 92 & 93. Editions Yago.

 

 

Voir aussi : Legendary surfer

 

 

Quelques photos :

Mark Cunningham « lifeguard »

200705afwlrules001.jpg

Source : cliquer sur la photo.

 

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Source : cliquer sur la photo.

 

Plus de photos…

 

Vidéos :

Mark Cunningham Bodysurfing Pipeline

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Mark Cunningham bodysurf

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Mark Cunningham Bodysurfing rare footage from 1982

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MARK CUNNINGHAM BODYSURFING SUMATRA

 

Plus de vidéos…

 

Quelques citations :

 

« Nous avons été nombreux à regarder Mark Cunningham bodysurfer Pipeline dans les années 70 et nous étions convaincus qu’il était le seul capable de faire ça.

Il est le grand maître incontesté, mais en apprenant quelques unes de ces techniques, nous avons découvert que nous pouvions maîtriser une chute en accrochant le flanc de la vague, en visant le rouleau.
Vu de là, avec la tête au niveau de l’eau c’est le plus fabuleux spectacle de surf ».

- Bruce JEENKINS -

 

« Tu es comme un morceau de l’océan. Après tout, de quoi le corps humain est-il fait? D’eau.

La composition des fluides corporels et celle de l’océan est très similaire. Et maintenant, vous êtes trouvés.

Alors vas-y mon gars, ou tu vas rater le train… »

- Mark CUNNINGHAM -

 

« Je l’ai vu au-dessus de lui battre les vagues
Et chevaucher leur échine ; il parcourait l’onde
Qu’il jetait de côté, haineuse, il affrontait
Les assaults de la houle énorme, maintenait
Au-dessus des flots querelleurs sa tête fière
Et, de ses bras puissants, ramait avec vigueur
Vers la côte qui, sur sa base usée des vagues,
S’inclinait, eût-on dit, pour lui porter secours.
Comment douter qu’il ait, vivant gagné la Terre.? »

- William SHAKESPEARE -

 

 

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Bodysurf tracté – bodysurf tow in

12032010

 

 

 

sled.jpg

Source: cliquer sur la photo.

 Êtes-vous prêts au bodysurf tracté ?

 

Laird Hamilton, l’un des rares à avoir essayé le bodysurf tracté !

Le problème qu’il a rencontré est que nous perdons la grande partie de la vitesse gagnée lorsque nous lâchons le jet-ski.

L’idée serait d’augmenter la flottabilité du bodysurfeur, pour cela nous pouvons concevoir une combinaison spéciale et pourquoi pas, essayer le bodysurf tracté avec un bodygun.

Pour affronter les grosses vagues en bodysurf, pour le moment, le meilleur moyen est celui de « Redwings » (palmes + handboard).

Guillaume Verspieren.

Voir : bodysurf extrêmematériel

 

S’il reste à la portée de tous, le bodysurf n’en demeure pas moins un sport extrême et spectaculaire selon son intensité de pratique. Pour preuve la photo ci-dessous de la session de bodysurf tracté à Teahupoo par Laird Hamilton.

 

lairdhamiltonbodysurftract.jpg

Source : http://www.laurenthequily.com/blog/2007/02/le_sport_de_gli.html

 

 

Mike Stewart tow-in Teahupoo

 

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Article bodysurf

7032010

 

 

 

Télécharger cet article (en français) paru dans Sport et vie

(septembre – octobre 2009)

Cliquer sur la photo :

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Merci Marc Muguet et Hugo Verlomme !




Bodysurf prévention

10022010

 

BODYSURF PREVENTION

 

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Source : cliquez sur la photo.

 

ARTICLE :

 

Que t’évoquent le bodysurf et ses dangers ?

Réponse de Hugo Verlomme, bodysurfeur, écrivain.

 

Je ne me sens jamais aussi petit et vivant que lorsque je fais du bodysurf. Petit comme un grain de plancton bercé par la houle, puis propulsé sur terre par les vagues. Car c’est très probablement ainsi que la vie est arrivée sur terre : en « bodysurf » ; tout comme les tortues de l’Île de Pâques qui bodysurfent pour venir pondre sur la plage. Et cette sensation d’être minuscule, alors qu’on se trouve immergé dans un grand corps vivant, me procure la sensation d’être follement vivant, comme lorsqu’on fait l’amour. Tous les sens sont sollicités et nous sommes immergés dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous : l’océan, source de la vie, clef du futur…

L’excitation que l’on ressent à évoluer « nu » dans l’océan parmi les vagues est proportionnelle aux peurs qu’on peut y vivre. Il existe un rapport direct entre la taille de la vague et la taille du corps humain, comme l’explique le génial physicien Garrett Lisi. Car en bodysurf, le corps est la planche. On ne peut donc pas, comme en surf, choisir un long ou short board en fonction des vagues. À un certain moment, il y a une adéquation entre le corps et la vague. Un rapport organique existe alors entre nous et elles, les vagues, une vibration commune qui – à mon sens – est une forme de communication avec l’océan.

En bodysurf, on est forcément confronté à son propre niveau, car il faut d’abord franchir la barre à la nage, ce qui donne instantanément une idée de la puissance des vagues. En bodysurf, point de planche pour se reposer ou se cramponner afin de reprendre son souffle à la surface. (Même à 40 cm sous l’eau, la pression est assez forte pour gêner les poumons). Tout se fait à la force des jambes et des bras. Et avec une connaissance accrue du milieu, shore-break, baïnes, cailloux, courants, séries, etc. En surf, les débutants peuvent se lancer dans des vagues qui les dépassent, en bodysurf c’est moins probable.

Le bodysurf c’est avant tout l’immersion totale. Au line-up, seule la moitié de la tête dépasse de l’eau, que l’on goûte constamment et que l’on boit à l’occasion… pour le meilleur et pour le pire ! Les yeux et les oreilles, particulièrement fragiles, sont en contact permanent avec l’eau de mer et donc très exposés. Le bodysurfeur sera donc plus sujet aux exostoses et conjonctivites, mais aussi aux pollutions de toutes sortes, par la bouche, les yeux et les oreilles. Le bodysurf est un sport très esthétique. La vision des vagues à ras de l’eau est radicalement différente de celle des surfeurs, perchés là-haut sur leur planche. Le fait d’être allongé permet également, comme en bodyboard, de pénétrer à l’intérieur de tubes, même lorsqu’ils sont petits, ce qui peut donner lieu à de magnifiques visions. Cette esthétique suppose cependant qu’on garde les yeux ouverts quasiment tout le temps, y compris au cœur de la vague, et je suis bien souvent ressorti de l’eau avec des yeux de lapin !

Quant au reste du corps, il est en contact constant avec l’eau et donc plus exposé au froid, mais aussi aux variations de pression. Ainsi, j’ai remarqué un fait étonnant : lorsqu’on attend les vagues, une légère envie d’uriner peut parfois précéder de quelques secondes l’arrivée d’une série. Un vrai signal d’alarme. Selon moi, cela proviendrait de variations de pression dues aux vagues qui s’approchent, que l’on ressent au niveau de la vessie!

Et pour se réchauffer, je ne connais rien de mieux que le massage sensuel d’une vague pendant un « ride » de bodysurf (à condition, toutefois, de ne pas porter de combi !), toute cette eau qui roule sur le corps et frotte la peau. L’attente d’une vague peut nous glacer, mais après l’avoir bodysurfée, on est chaud bouillant et prêt à recommencer de suite.

Mais soyons clairs : le vrai danger en bodysurf, ce sont les surfeurs. Les surfeurs debout, sur leurs grosses planches dures et pointues, lancées à pleine vitesse sur nos petits crânes d’œuf. Souvent, les surfeurs ne nous « voient » pas. À leurs yeux, nous sommes de simples baigneurs égarés ou des objets flottants en travers de leur course. Pour eux, nous ne représentons jamais un danger. Certains bodysurfeurs choisissent ainsi de porter un casque lorsqu’ils se mêlent de près aux surfeurs. Moi j’aime n’avoir que le minimum. Il est frappant (et quelque peu inquiétant) de voir à quel point la plupart des surfeurs ne « calculent » pas les bodysurfeurs, ni au niveau de la priorité, ni au niveau de la sécurité.

Lorsque vient la saison estivale, les bodysurfeurs connaissent un peu de répit et de liberté en profitant des zones de baignade d’où les surfeurs sont – en principe ! – proscrits. Vive les palmes ! Ce simple instrument de propulsion nous donne la liberté d’aller chatouiller des vagues dénuées de planches ! Quel bonheur…Nous autres, bodysurfeurs, rêvons d’avoir nos propres zones, de part et d’autre des baignades surveillées, par exemple, où ne seraient admis que les nageurs munis de palmes. Entre bodysurfeurs, nulle compétition, nul vol de vagues, nul localisme, rien que de la complicité, du jeu et de la solidarité. Une bouffée d’air frais hors de la cohue surfistique grandissante.

Le deuxième grand danger du bodysurf, c’est évidemment le fameux shore-break, responsable de bon nombre des accidents graves chaque été sur nos plages. Combien tentante est cette vague si proche du bord, parfois parfaite ou massive, mais qui ne supporte pas la moindre erreur. Partir sur la lèvre veut dire être projeté de plein fouet sur du ciment. Attention au rachis ! Chaque année, d’intrépides ou d’inconscients baigneurs sont victimes de ces mâchoires liquides et de la dureté du sable humide. Pour des raisons identiques, éviter de faire une pirouette avant en fin de vague, cela expose inutilement la tête et la colonne. Pour éviter le choc frontal avec le sable, mieux vaut partir de travers en choisissant si possible le sens du déferlement. En cas de chute, le fait d’impacter le fond sur le côté diminue considérablement les problèmes de traumatismes cervicaux.

De la même façon, une vague qui pète sur très peu d’eau ou sur des cailloux, peut s’avérer dangereuse pour le bodysurfeur projeté contre le fond. Épaules luxées en promo. Demandez à John Wayne : c’est à cause d’un stupide accident de bodysurf à Balboa Pier que ce futur champion de football américain a décidé d’abandonner sa carrière sportive pour monter à Hollywood et y chercher du travail… Comme quoi, un accident peut mener à tout, et vive le bodysurf une fois de plus!

Dans l’ensemble, les accidents sont potentiellement dangereux mais rares en proportion des nombreuses vagues que l’on peut prendre lors d’une session. Le meilleur exemple vient d’ailleurs du président américain qui, lors de sa tournée électorale, n’hésita pas à prendre quelques vagues en bodysurf à Sandy Beach à Hawaii. En résumé, le bodysurf offre une liberté incroyable : pas besoin de planche  On se sent à l’aise, libre de tout instrument. Le bodysurf est le SEUL sport de glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans AUCUN accessoire. Il est très probablement à l’origine même des autres sports de glisse. C’est un échange sensuel et intelligent avec l’océan, une façon nouvelle de l’approcher, de flirter, de jouer avec lui, de se fondre en lui. Il y a une pureté dans ce sport/art, loin des marques, du surf-business et de la compétition, qui le rend d’autant plus beau et précieux dans le monde d’aujourd’hui.

Hugo Verlomme a publié de nombreux livres sur l’océan et la glisse. Il est coauteur avec Marc Muguet du livre Passion Bodysurf avec les photos de Laurent Masurel et d’Aquashot (www.editions-yago.com), et ils ont créé ensemble la Confrérie des Pieds palmés (www.les piedspalmes.com). Son dernier livre (coauteur David König), Îles tragiques, Histoires terribles et merveilleuses vient de sortir aux Éditions Arthaud. En mai : Le Secret du capitaine Killian, chez Gallimard-Jeunesse.

 

Source :

http://www.surf-prevention.com/que-t-evoquent-le-bodysurf-et-ses-dangers–30-interviews.php

 

LIENS :

 

 

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Quels sont les risques du bodysurf ?

Réponse de Matias Hegoas, bodysurfeur, sauveteur, violoniste

 

 

Capacité de Médecine et Biologie du Sport sur la
Physiopathologie de la pratique du Bodysurf

Par TREVOUX Laurent, médecin réunionais bodysurfeur à ses heures

 

 

LIVRE :

 

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 Source photo : cliquez sur celle-ci.

 

SURFERS SURVIVAL GUIDE -
Surfez en toute
sécurité

Guide santé et prévention 

(en français)

Guillaume Barucq.

éditions SURF SESSION. 2007

 

Le surfeur s’expose, plus que tout autre sportif, à son environnement : soleil agressif, océans parfois pollués ou peuplés d’animaux dangereux…

La surpopulation des spots et la propension des surfeurs à repousser toujours plus loin leurs limites, augmentent encore le risques d’accidents liées à la pratique de ce sport de glisse.

« Surfers’ Survival Guide » est le premier guide pratique de santé destiné au surfeur. il contient des conseils de prévention pour limiter les risques de se blesser ou de tomber malade en surfant.

Le néophyte et le surfeur expérimenté y trouveront des notions fondamentales concernant les domaines suivants :

- Connaissance du milieu marin et des vagues.

- Apprentissage du surf.

- Entraînement, hygiène de vie et alimentation.

- Choix du matériel.

- Prévention des accidents.

- Gestes de premiers secours.

- Pathologies touchant la peau, les yeux, les oreilles et le dos du surfeur.

- Conseils aux voyageurs.

- Risquesliés aux animaux marins : requins, méduses, oursins…

- Prévention des conduites à risque : drogue, dopage…

Ce guide s’adresse aux surfeurs de tous âges. Une attention particulière est portée aux surfeurs malades, blessés ou handicapés.

« Surfer’s Survival Guide » est amené à devenir le nouveau livre de chevet de tout surfeur qui se respecte et qui tient à rester en bonne santé.

 

Guillaume Barucq : un surfeur de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, il surfe à la Grande Plage de Biarritz. Il a écumé les spots du Pays Basque, de Guéthary à Mundaka, et a effectué divers surf trips. Le Mexique, le Sénégal  , le Maroc, le Costa Rica et les îles de Bali et de la Réunion font partie des destinations qu’il a pu découvrir avec une planche sous le bras.
Il termine cette année son cursus médical en soutenant une thèse sur les pathologies liées à la pratique du surf, à partir d’une étude sur les accidents de surf en Côte Basque qu’il a réalisée l’été dernier dans les services d’urgences.
Fort de sa pratique médicale et de sa connaissance du surf, il nous livre ici les conseils de prévention qu’il a tirés de son expérience sur le terrain, parfois à ses dépends…

2007.

 

 

VOIR AUSSI : 

BODYSURF THERAPIE NEW !

Thèse médicale sur le bodysurf

Boire ou bodysurfer ? A vous de choisir…

Cigarettes et bodysurf !

Sea, sex and bodysurf…

 

 

 

 

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BODYSURF SPIRIT

4022010

Bonjour à tous !

J’espère que vous allez bien.

 

Voici un super site consacré au bodysurf :

 

 LIEN : BODYSURF SPIRIT

 

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Le site est composé d’une multitude de rubriques toutes liées au BodySurf.

 

Ainsi vous pouvez trouver une rubrique « Philosophie » pour présenter le BodySurf de manière philosophique, avec son histoire, les sensations uniques ressenties…Une page est dédiée au BodySurf Art.

 

Un onglet vers le site des Pieds Palmés car Hugo VERLOMME et Marc MUGUET font énormément dans le milieu du BodySurf.

 

Un onglet « BodySurf France » et un autre « BodySurf Internationnal » dans lesquels sont cités le nom des compétitions, le classement fédéral et les compétiteurs bodysurf, les sites et blogs de bodysurf. Enfin l’esprit BodySurf.

 

Une rubrique « Techniques » détaillant la technique bodysurf et les figures jugées en compétitions.

 

Une rubrique « Accessoires ». Bon, il n’y en a pas tant que ça.

 

Une rubrique « Spots » avec une liste non exhaustive des plus grands spots de BodySurf.

 

Un onglet « Photographes ». Ils le méritent sérieusement.

 

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 BON BODYSURF !
 

BODYSURF GV




Bodysurf art

3012010

 

Les dessins et photos sur le site peuvent être soumises à des droits de droits d’auteur.
(Image may be subject to copyright)

Les dessins qui suivent sont de David le Quement (qui a fait la plupart des dessins des deux livres de bodysurf en français), de sa femme (Océane pour le dessin avec des vagues/sirenes que je trouve original et magnifique!) et il y en a peut-être aussi de Yann Renaud à vérifier…

Sources : Livre “BODYSURF, Aux origines du surf”

 

dessin 1

Le bodysurf aux origines

 

dessin 2

Le bodysurf dans toute sa pureté

 

dessin 3

Un bodysurfeur dans un tube

 

dessin 4

 

 

dessin 6

 

 

dessin 7

 

 

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dessin 9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allez voir ces supers sites :

www.davidlequement.com ; www.oceanel.com

 

 

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Presse ; Livres ; Films

3012010
 
Films :

Films de surf : The Endless Summer (1 et 2) ;
Riding Giants.
Point break ; 
Blue Crush ;
 

etc.


Livres :

« PASSION BODYSURF, Le corps et la vague » de Marc Muguet, Hugo Verlomme et Laurent Masurel. Edition Yago ;« BODYSURF, Aux origines du surf » d’Hugo Verlomme et Laurent Masurel. Edition Atlantica ;

« Raconte-moi le surf » d’Hugo Verlomme et Marc Lagarde. Coédition Cairn et Surf session ;  

« THE STORMRIDER GUIDE EUROPE ». Edition Low Pressure ;

« SURFER de l’écume à la vague » de Thierry Organoff. Edition Surf session ; 

« SURFERS’ SURVIVAL GUIDE, Surfez en toute sécurité » de Guillaume Barucq, Edition Surf session ;

« COSMIC TUBES » Edition Surf session ;

« LES TONTONS SURFEURS, Aux sources du surf français », de Alain Gardinier.  Edition Océan Atlantica.

 
Presse :


PRESSE par Les pieds palmés

 

PRESSE par bodysurf spirit

 

 


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Les citations favorites

3012010

 

 

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« Quand le corps devient une planche, l’osmose entre la vague et l’homme s’appelle le bodysurf, un art, mais avant tout un sport exigeant, éprouvant et passionnant. C’est aussi là que commence la glisse primaire. Prenez vos palmes, votre maillot et prenez-vous pour un dauphin. Vous verrez, ça fait vraiment du bien… » Laurent Masurel.

 

« Le navire c’est l’homme » Victor Hugo.

 

« La planche c’est toi » Mark Cunningham.

 

« C’est peut-être la glisse la plus pratiquée et la moins connue au monde. » Nick Caroll (pionner australien et champion de surf).

 

« Pose sur le sable tout ce qui t’aide à flotter, Regarde les rouleaux et nage vers eux, Alors tu seras un homme de la mer, un waterman. » Sam Kahanamoku (frère du Duke et médaillé olympique en « nage libre » aux Jeux de 1924).

 

« Lorsque je bodysurfe, je suis immergé dans le flux du présent, je ne fais qu’un avec la palpitation océane, j’écoute le message caressant des vagues, je redeviens moi-même. Je me sens toujours mieux et meilleur en sortant de l’eau, comme si les vagues me réinitialisaient. » Hugo Verlomme.

 

« Le bodysurf est la forme la plus pure du surf. Lorsque vous bodysurfez, vous faites partie de la vague – ressentir l’eau qui bouge tout autour de vous et vous déplacer en synergie. Certes, une planche permet au surfeur  de se mouvoir plus vite et plus longtemps, mais seulement au prix d’une déconnection – glisser à la surface de l’eau, plutôt qu’en faire partie. Le bodysurf est également moins stressant que le surf ; il y a moins de compétitivité avec les autres surfeurs . Le temps passer à bodysurfer est une expérience plus consistante en matière d’effort et de plaisir. » Garrett Lisi.

 

« Nous avons été nombreux à regarder Mark Cunningham bodysurfer Pipeline dans les années 70 et nous étions convaincus qu’il était le seul capable de faire ça.Il est le grand maître incontesté, mais en apprenant quelques unes de ces techniques, nous avons découvert que nous pouvions maîtriser une chute d’eau verticale en accrochant le flanc de la vague, en visant le rouleau.Vu de là, avec la tête au niveau de l’eau c’est le plus fabuleux spectacle du surf ».
- Bruce Jenkins -

 

« Tu es comme un morceau de l’océan. Après-tout, de quoi le corps humain est-il fait? D’eau.
La composition des fluides corporels et celle de l’océan est très similaire. Et maintenant, vous vous êtes trouvés.
Alors vas-y mon gars, ou tu vas rater le train… »
- Mark Cunningham -

 

« Je l’ai vu au-dessous de lui battre les vagues
Et chevaucher leur échine ; il parcourait l’onde
Qu’il jetait de côté, haineuse, il affrontait
Les assauts de la houle énorme, maintenait
Au-dessus des flots querelleurs sa tête fière
Et, de ses bras puissants, ramait avec vigueur
Vers la côte qui, sur sa base usée des vagues,
S’inclinait, eût-on dit, pour lui porter secours.
Comment douter qu’il ait vivant, gagné la Terre? »
- William Shakespeare -

 

« Je pense que c’est sain d’affronter sa propre peur. En tant qu’humains, nous sommes constitués pour affronter cette sensation. » – Mike Stewart -

 

« On sait tous qu’il y a des choses étranges qui se passent dans le tube : le bruit, le ralentissement du temps , une forme de physique quantique où la relativité d’Einstein est pervertie. De façon stupéfiante, Mike a fixé sur la pellicule la réalité des perceptions de quelqu’un qui est dans le tube »
- Bruce Jenkins –

 

Source photo : http://www2.globetrotter.net/aebp/Images/PlumeLitterature.jpg

 

 

 

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Bodysurf philosophie

3012010

 

Gibus de Soultrait, surfeur, journaliste, écrivain, la philosophie du bodysurf, c’est ça :


« C’est simple, tu es à poil sur un spot sans rien, avec des super-vagues devant toi. Surfeur, tu peux regretter ta planche, mais si tu sais bodysurfer, alors tu n’as pas tout perdu, parce qu’une fois à l’eau… tu vas tout retrouver. Faire le dauphin en bodysurf, se laisser happer sous l’eau par l’aspiration de la vague, est une expérience extraordinaire, c’est plus qu’une sensation de glisse. Tu sens ton corps enveloppé soudainement dans une force qui l’emporte, le propulse avec une accélération rieuse. Le mouvement de la vie est rieur, même s’il est souvent déséquilibrant par ailleurs. Ce n’est pas pour rien  que les dauphins s’amusent ainsi à pourchasser la vague sous son déferlement… »

 

 

This song of Carlos Santana sums up the feeling about bodysurfing here I leave the lyrics…

 

BODYSURFING

(Music/ Lyrics: Carlos Santana Alexander J. Ligertwood)


Took a walk, down by the ocean
I was alone, nothing on my mind
As I stood there, I saw the devotion
That the surf had with the shore
Suddenly
I
felt this emotion, of the sea
Pulling me

CHORUS:
Big Kahuna, tide was high
I began bodysurfing for my life

Ecstasy, sky and the sea
Embracing me
Golden sun on my face
Giving life to me

Unafraid I let go
Trusting in the deep blue sea
We became one with each other
Watching the tide as it drifts away

CHORUS

I spoke to me daddy
Said to me, son
You got to go find a job
And bring some money into the family
For your mommy and me

I say, Daddy, me want to go to the seashore
And bodysurf all day long
Me no wanna work
Me wanna play
Me wanna bodysurf all day
Me told him
Me wanna go bodysurfing
Me tell him
Me tell him
No, me wanna go

Thank you Carlos for this song.

 

Source : http://bodysurf64.free.fr/BODYSURF_POURQUOI.html

 

 

KAHA NALU de Antonin LORAN

 

L’écrit chante la mémoire D’une observation fragmentée. Narration d’une transmutation avancée, Programmation d’un art d’agir, Aux inouïes saveurs de félicité.

Expérimentateur par nature, Le Kaha Nalu renouvelle mon devenir, Il reconstruit ma réalité.

Glisser dans l’océan Y rencontrer la puissance dure De ses vagues pures, Est un « apprenti-sage » intime Qui m’exalte et me terrorise.

Sans expérience, Face à la vigueur de cette immense présence Je suis un têtard ensommeillé… C’est peu dire. Pourtant vibre ce désir, Ce tremblement permanent, Cette émotion énorme, Cette ignorance à dépasser Qui m’incite à naître À l’onde océane.

À y renaître, encore et encore, Dans l’inspire et l’expire de cette ardeur Qui m’appelle et me susurre : « Confiance, courage, amour !»

Sur la frange du rivage Les pieds campés dans la mousse, Je lui répond : Tu es une beauté autant qu’un monstre, Une caresse autant qu’une rafale meurtrière.

Aller au line-up, Dans le tumulte des flots capricieux, Plonger sous la barre Avec l’unique passion, L’envie de s’y retrouver, De s’y rencontrer : Sur ce tarmac liquide des envols mythiques… Quelle baptême, quelle intronisation ! Et seul…

Tous les néophytes, sur toutes les mers, un jour, Aussi seuls, Ont traversé cette initiation. Ont vécu ce moment où tout bascule. Ils ont entendu le mot, vu le geste, reçu le sourire, capté la pensée Qui les a stimulé, les a guidé, là bas, Au loin, où la houle devient vague à chevaucher… Où l’âme vogue échevelée.

Alors, par une belle journée de printemps, En compagnie d’un ami, Guidés par un besoin pressant d’océan, Nous sommes allés marcher Dans cet ailleurs d’argent étincelant, Cette longue solitude sableuse, Cette côte des Landes Où planait un aigle, un signe, un présage.

Palmes à la main, J’observais l’Atlantique rugissant Tranquille dans son jusant, A la recherche de baïnes, courants et spots potentiels… Entraînement à la lecture marine minutieux… Mes yeux s’ouvrant peu à peu, L’esprit commençait à comprendre.

En vrai adepte s’éveillant aux mystères aquatiques Je montrais à l’ami l’étendue de ma découverte. Soudain, une vision : Une belle vague se répète en séries régulières… Un spot ! J’en étais sur !

Et, ô miracle, juste en face, sur la dune, Des poteaux improvisés, Discrets signaux D’une tribu de riders. Un totem dressé au vent Exhibait une palme de bodysurfeur ! Belle récompense pour l’apprenti De la première heure. Merci aigle, Glisseur des airs, Escorte singulière, Guide de l’amitié.

Sur ce spot sauvage, enchanteur, Où rien, Aucun frimeur, Aucun danger ne pouvait m’arrêter, Là, intégralement nu, Face à l’amical bouillonnement incessant, Je me jette, Je tente, J’essaye d’embrasser ces rouleaux frénétiques, de les courir… J’en suis encore loin, très loin.

Mais l’intention crée. Le secret c’est le cœur. Elle me porte, Quand même un peu, Cette Atlantique hypnotique, Douce, tendre, lente, patiente et complice. L’exploit n’est pas spectaculaire.

Là, quelque part, sur ce spot discret, J’ai lâché prise avec la peur. La victoire naît d’un rêve créateur, Du courage et de la passion, Expression de la force vitale. Mystère essentiel qui émane de l’amour, La victoire est guidée de l’intérieur Tout autant que d’ailleurs. Par nos éclaireurs secrets Cachés Comme ces merveilleuses plages ignorées…

Glisser sur l’océan n’est pas que défi ou bravoure. Bien que cela le soit. C’est une rencontre intime avec soi. Un processus intense, Une régénération, Une « rêvolution » Un rêve d’évolution… Une conquête intérieure de douceur, L’expansion du domaine de la paix !

C’est une leçon qu’offre la Vie. La danse avec les flots Est pure magie, Relation muette Où les humains redeviennent dauphins !

 

Autres poèmes de Antonin LORAN

 

Sur la Vie

A água é imensa,
É a massa océana …
Aux longues cordes énergétiques
Tendues, détendues
Ordonnées, chaotiques
Caresses qui malaxent
Le corps de chair.
Il flotte et virevolte
Dans sa nasse de lumière,
Ondoyant rayonnant,
Glissant avec amour sur la Vie
Au cœur de l’énorme sablière
Qui s’égraine
Dans l’écume joyeuse.
Et là-bas, au large,
À travers la houle
Un appel vibre !
C’est l’esprit du guide,
Du dauphin.

 

Aquilon

Long, vaste souffle,
Expire – inspire
Entre terre
Et atmosphère

Propulsion
Bourrasque
Pulsation
Qui s’enchevêtre
Aux broussailles
Et feuillages.

Tu bats l’écume
En meringue.

Aux temps
De douceur
Où l’alizé d’été
Caresse
La Biscaye,
La mer océane
Se lève
Et se soulève.

La houle lointaine
Glisse,
S’ourlant de lèvres
Pâles
Tumultueuses
Toutes amoureuses.

Par rafales
Le souffle
Du monde
Emporte
Des tourbillons
D’embruns
Salés, iodés.

Quand de la terre
Vient l’étreinte
De la brise
Roulant
Sur les ondes,
Surgissent
Des lames de rêve.

Sur la frange
De toute les absences,
En bordure
De toutes les peurs,
De toutes les issues…
Sur ce si long rivage
Si belle immensité solitaire
Bombardée de torpeur
D’écrasement solaire…

Là, se tiennent
Face à la démesure
Du large
Des cavaliers
Sans montures,
Enfants d’Apollon
Et des cétacés.

Les rafales éoliennes,
Vertigineuses,
Démesurées,
Lèvent de ces vagues
Où glissent
Sans peur
Tremblants de bonheur
Les baroudeurs
Des abysses
Bouillonnants.

Aquilon,
Quand il ne fait pas un caprice,
Propulse
Sous son souffle,
Le prodigieux soulèvement
Des flots tumultueux.
Malaxant
Les surfeurs
Nus,
Sans planches de salut,
Insouciants.

L’océan
Sans cesse
Brasse et embrasse
Dans les rouleaux,
Ces glisseurs
Qui glissent
Ondulants
Sous l’écume.
Fonceurs
Téméraires
Et jouisseurs,
Emportés
Par la force
De l’ardeur.

 

Shore Break

Dans le shore break
Enroulé lessivé sablé
Avec le goût de choux
Du spot de Lespécier…
Tiré attiré aspiré
Par le ressac, première frayeur !
Courage et puissance jaillissent
L’esprit du guide invisible
M’accompagne.
Baptême océanique :
Entrée dans la légende.

 

Antonin LORAN

merci à toi

 

 

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1012010

Aux origines du surf…

 

Découvrez un sport de rêve !

 

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BODYSURF GV

 

 

“Quand le corps devient une planche, l’osmose entre la vague et l’homme s’appelle le bodysurf, un art, mais avant tout un sport exigeant, éprouvant et passionnant. C’est aussi là que commence la glisse primaire. Prenez vos palmes, votre maillot et prenez-vous pour un dauphin. Vous verrez, ça fait vraiment du bien…”
Laurent Masurel

 

 

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