Sea, sex and bodysurf

16032010

 

 SEA, SEX et BODYSURF

 

LES VACANCES, LA CHALEUR, LA PLAGE, LES CORPS DÉNUDÉS DES BODYSURFEURS SORTANT DE L’EAU… L’ATMOSPHÈRE EST PROPICE AUX NOUVELLES RENCONTRES PENDANT L’ÉTÉ SUR LA CÔTE.

Source (cliquer sur le mot)

 

 Est ce après une session de bodysurf ? PHOTO CHOC !

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Sources photos : cliquez sur celles-ci

 

 

Faire l’amour…

 

http://www.dailymotion.com/video/x5tn6j

 

 

 

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Sondage : Attentes Amoureuses et Pratiques Sexuelles Féminines

 

Vendredi 22 janvier 2010

 

Voici un sondage très intéressant réalisé en ligne par Harris Interactive pour le magazine Top Santé du 5 au 10 novembre 2009 sur la perception, les attentes et les pratiques des femmes dans une relation amoureuse :

Premier constat : l’amour ne suffit pas toujours pour faire durer un couple… Les ingrédients pour la longévité sont avant tout : la confiance (55%) et la complicité (51%). L’amour vient seulement en troisième position (49%).

« Qui se ressemble s’assemble… » : l’ouverture à la « différence » entre partenaires n’est pas si évidente… Les « jeunes » semblent plus ouvertes à la diversité : plus nombreuses à pouvoir envisager de vivre avec un partenaire aux origines sociales (82% vs. 66% pour les Françaises en général), culturelles (77% vs. 57%) ou ethniques (73% vs. 55%) différentes.

L’Amour rime dans l’idéal avec toujours, pourtant la séparation reste parfaitement envisageable. Pour plus de 2 femmes sur 3 (67%), l’amour, dans l’absolu, dure toute la vie. Pourtant, 73% d’entre elles envisagent la séparation en cas de crise, 59% estiment que la séparation pourrait bien leur arriver. Parmi les femmes en couple actuellement : 3 sur 10 (32%) pensent que leur propre couple ne durera pas toute la vie. Les femmes en couple semblent plus sereines et plus positives vis-à-vis de la vie à 2. Alors que les femmes célibataires apparaissent un peu plus pessimistes par rapport à la vie de couple en général et surtout sa longévité : 85% d’entre elles pensent qu’il pourrait leur arriver de se séparer (contre 48% des femmes en couple).

La rencontre avec le partenaire. Selon les femmes interrogées, les 3 meilleurs moyens de rencontrer quelqu’un sont : le hasard = 27% , les amis = 23%, les activités personnelles = 20%. En revanche, la réalité est tout autre puisque 26% des femmes ont rencontré leur partenaire par l’intermédiaire d’amis, 14% dans leur milieu professionnel et 13% seulement grâce au hasard.

Source et Méthodologie :

Ce sondage a été réalisé en ligne par Harris Interactive pour le magazine Top Santé du 5 au 10 novembre 2009, auprès d’un échantillon de 1000 femmes représentatives de la population française, âgées de 15 ans et plus. Les répondants ont été sélectionnés au sein de l’Access panel de Harris Interactive et gérés par quotas et redressements sur les critères d’âge, de région, et de catégorie socioprofessionnelle.

 

Source : http://blog.surf-prevention.com/surf/sea-sex-and-surf

 

 

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SITES DE RENCONTRES ..!

 

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VOIR AUSSI :

 

 SEA (Wikipédia)

SEX (Wikipédia)

BODYSURF (Wikipédia)

 

 

 

 

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Livres de bodysurf.

27022010

PASSION BODYSURF -

Le corps et la vague


(Livre en français)

Marc Muguet – Hugo Verlomme
Photos : Laurent Masurel

éditions Yago.

 

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Bodysurf, un nom barbare pour « la plus pratiquée et la moins connue des glisses ». Le corps et la vague, rien d’autre. L’art de surfer les vagues SANS planche, avec le corps, tel un danseur sur une scène liquide et mouvante. C’est la seule glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans accessoire, en pleine nature. Elle est accessible à tout âge et permet de s’amuser dans les vagues petites ou grosses.

Le bodysurf est en train d’envahir les plages et le sport progresse beaucoup depuis  quelques années. L’engouement pour la mer en traîne de plus en plus de monde dans les vagues. Les compétions montrent l’émergence de nouveaux talents qui repoussent les limites.

Surfeurs, nageurs, sauveurs, MNS, ils sont de plus en plus nombreux à s’y essayer. Vous saurez tout sur ce sport qui est aussi un art ; les anciens Polynésiens eux-mêmes avaient inventé une grande variété de styles. Sportifs ou artistes, scientifiques ou nageurs  olympiques, tous sont animés d’une même flamme. Au-delà de cette passion, c’est aussi une philosophie de l’existence qui se dessine : contact ludique avec les élément, ce sport 100 % écologique est tous sauf agressif.

 2008.

 

BODYSURF- Aux origines du surf

(Livre en français)

Hugo Verlomme Photos : Laurent Masurel

éditions Atlantica.

 

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On dit qu’elle est la plus pure, la plus zen des glisses.

Le bodysurf se pratique à haut niveau, sur des vagues énormes, lors des championnats épiques, ou bien pour le simple plaisir, de 7 à 77 ans, sur les plages de vacances.

Des anciens Hawaiiens aux grands maîtres actuels, de Pipeline (Hawaii) au Wedge (Californie), en passantpar la Côte aquitaine, redécouvrez cet art méconnu qui consiste à courir les vagues rien qu’avec son corps.

Surfeurs, nageurs, sauveteurs, watermen, le bodysurf est incontournable pour ceux qui veulent affronter les vagues ou sauver des vies. Quelques grands bodysurfeurs : Mark Cunningham, Mike Stewart, terry Wade, David Dubès, Tom Curren, Kelly Slater, Laird Hamilton. suivez leurs exploits dans des vagues géantes, lors de sessions mémorables.

Le bodysurf est peut-être la glisse la plus ancienne et la plus pratiquée au monde , mais elle est aussi la moins connue. Ce livre unique en son genre, illustré de photos époustouflantes, d’archives, d’illustrations, vous fera découvrir son univers riche et surprenant. Indispensable à tous les amoureux des vagues.

2002.

 

Marc Muguet : Champion de natation et de bodysurf, il a effectué de nombreuses missions dans l’armée en tant que pilote d’hélicoptère. Devenu enseignant et maître-nageur sauveteur dans les Landes, Marc se consacre au bodysurf et à la peinture.

Hugo Verlomme : Auteur de nombreux livres et romans dont la mer est la muse, il est l’auteur des premiers livres de surf, les voyages en cargo ou le bodysurf. Ses best-sellers, Mermere et L’homme des vagues l’ont fait connaître du grand public, y compris chez les jeunes. Il pratique le bodysurf depuis sa plus tendre enfance dans les vagues des Landes.

Laurent Masurel :  Phothographe et cameraman aquatique reconnu internationalement, bodysurfeur émérite, ses photos sont parues dans de nombreux magazines et dans plusieurs livres. Il a fondé Aquashot en compagnie du photographe surfeur Damien  Poullenot, et l’équipe s’est complétée d’un autre photographe talentueux et bodysurfeur, Bastien Bonnarme.

 

 

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Bodysurf prévention

10022010

 

BODYSURF PREVENTION

 

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Source : cliquez sur la photo.

 

ARTICLE :

 

Que t’évoquent le bodysurf et ses dangers ?

Réponse de Hugo Verlomme, bodysurfeur, écrivain.

 

Je ne me sens jamais aussi petit et vivant que lorsque je fais du bodysurf. Petit comme un grain de plancton bercé par la houle, puis propulsé sur terre par les vagues. Car c’est très probablement ainsi que la vie est arrivée sur terre : en « bodysurf » ; tout comme les tortues de l’Île de Pâques qui bodysurfent pour venir pondre sur la plage. Et cette sensation d’être minuscule, alors qu’on se trouve immergé dans un grand corps vivant, me procure la sensation d’être follement vivant, comme lorsqu’on fait l’amour. Tous les sens sont sollicités et nous sommes immergés dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous : l’océan, source de la vie, clef du futur…

L’excitation que l’on ressent à évoluer « nu » dans l’océan parmi les vagues est proportionnelle aux peurs qu’on peut y vivre. Il existe un rapport direct entre la taille de la vague et la taille du corps humain, comme l’explique le génial physicien Garrett Lisi. Car en bodysurf, le corps est la planche. On ne peut donc pas, comme en surf, choisir un long ou short board en fonction des vagues. À un certain moment, il y a une adéquation entre le corps et la vague. Un rapport organique existe alors entre nous et elles, les vagues, une vibration commune qui – à mon sens – est une forme de communication avec l’océan.

En bodysurf, on est forcément confronté à son propre niveau, car il faut d’abord franchir la barre à la nage, ce qui donne instantanément une idée de la puissance des vagues. En bodysurf, point de planche pour se reposer ou se cramponner afin de reprendre son souffle à la surface. (Même à 40 cm sous l’eau, la pression est assez forte pour gêner les poumons). Tout se fait à la force des jambes et des bras. Et avec une connaissance accrue du milieu, shore-break, baïnes, cailloux, courants, séries, etc. En surf, les débutants peuvent se lancer dans des vagues qui les dépassent, en bodysurf c’est moins probable.

Le bodysurf c’est avant tout l’immersion totale. Au line-up, seule la moitié de la tête dépasse de l’eau, que l’on goûte constamment et que l’on boit à l’occasion… pour le meilleur et pour le pire ! Les yeux et les oreilles, particulièrement fragiles, sont en contact permanent avec l’eau de mer et donc très exposés. Le bodysurfeur sera donc plus sujet aux exostoses et conjonctivites, mais aussi aux pollutions de toutes sortes, par la bouche, les yeux et les oreilles. Le bodysurf est un sport très esthétique. La vision des vagues à ras de l’eau est radicalement différente de celle des surfeurs, perchés là-haut sur leur planche. Le fait d’être allongé permet également, comme en bodyboard, de pénétrer à l’intérieur de tubes, même lorsqu’ils sont petits, ce qui peut donner lieu à de magnifiques visions. Cette esthétique suppose cependant qu’on garde les yeux ouverts quasiment tout le temps, y compris au cœur de la vague, et je suis bien souvent ressorti de l’eau avec des yeux de lapin !

Quant au reste du corps, il est en contact constant avec l’eau et donc plus exposé au froid, mais aussi aux variations de pression. Ainsi, j’ai remarqué un fait étonnant : lorsqu’on attend les vagues, une légère envie d’uriner peut parfois précéder de quelques secondes l’arrivée d’une série. Un vrai signal d’alarme. Selon moi, cela proviendrait de variations de pression dues aux vagues qui s’approchent, que l’on ressent au niveau de la vessie!

Et pour se réchauffer, je ne connais rien de mieux que le massage sensuel d’une vague pendant un « ride » de bodysurf (à condition, toutefois, de ne pas porter de combi !), toute cette eau qui roule sur le corps et frotte la peau. L’attente d’une vague peut nous glacer, mais après l’avoir bodysurfée, on est chaud bouillant et prêt à recommencer de suite.

Mais soyons clairs : le vrai danger en bodysurf, ce sont les surfeurs. Les surfeurs debout, sur leurs grosses planches dures et pointues, lancées à pleine vitesse sur nos petits crânes d’œuf. Souvent, les surfeurs ne nous « voient » pas. À leurs yeux, nous sommes de simples baigneurs égarés ou des objets flottants en travers de leur course. Pour eux, nous ne représentons jamais un danger. Certains bodysurfeurs choisissent ainsi de porter un casque lorsqu’ils se mêlent de près aux surfeurs. Moi j’aime n’avoir que le minimum. Il est frappant (et quelque peu inquiétant) de voir à quel point la plupart des surfeurs ne « calculent » pas les bodysurfeurs, ni au niveau de la priorité, ni au niveau de la sécurité.

Lorsque vient la saison estivale, les bodysurfeurs connaissent un peu de répit et de liberté en profitant des zones de baignade d’où les surfeurs sont – en principe ! – proscrits. Vive les palmes ! Ce simple instrument de propulsion nous donne la liberté d’aller chatouiller des vagues dénuées de planches ! Quel bonheur…Nous autres, bodysurfeurs, rêvons d’avoir nos propres zones, de part et d’autre des baignades surveillées, par exemple, où ne seraient admis que les nageurs munis de palmes. Entre bodysurfeurs, nulle compétition, nul vol de vagues, nul localisme, rien que de la complicité, du jeu et de la solidarité. Une bouffée d’air frais hors de la cohue surfistique grandissante.

Le deuxième grand danger du bodysurf, c’est évidemment le fameux shore-break, responsable de bon nombre des accidents graves chaque été sur nos plages. Combien tentante est cette vague si proche du bord, parfois parfaite ou massive, mais qui ne supporte pas la moindre erreur. Partir sur la lèvre veut dire être projeté de plein fouet sur du ciment. Attention au rachis ! Chaque année, d’intrépides ou d’inconscients baigneurs sont victimes de ces mâchoires liquides et de la dureté du sable humide. Pour des raisons identiques, éviter de faire une pirouette avant en fin de vague, cela expose inutilement la tête et la colonne. Pour éviter le choc frontal avec le sable, mieux vaut partir de travers en choisissant si possible le sens du déferlement. En cas de chute, le fait d’impacter le fond sur le côté diminue considérablement les problèmes de traumatismes cervicaux.

De la même façon, une vague qui pète sur très peu d’eau ou sur des cailloux, peut s’avérer dangereuse pour le bodysurfeur projeté contre le fond. Épaules luxées en promo. Demandez à John Wayne : c’est à cause d’un stupide accident de bodysurf à Balboa Pier que ce futur champion de football américain a décidé d’abandonner sa carrière sportive pour monter à Hollywood et y chercher du travail… Comme quoi, un accident peut mener à tout, et vive le bodysurf une fois de plus!

Dans l’ensemble, les accidents sont potentiellement dangereux mais rares en proportion des nombreuses vagues que l’on peut prendre lors d’une session. Le meilleur exemple vient d’ailleurs du président américain qui, lors de sa tournée électorale, n’hésita pas à prendre quelques vagues en bodysurf à Sandy Beach à Hawaii. En résumé, le bodysurf offre une liberté incroyable : pas besoin de planche  On se sent à l’aise, libre de tout instrument. Le bodysurf est le SEUL sport de glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans AUCUN accessoire. Il est très probablement à l’origine même des autres sports de glisse. C’est un échange sensuel et intelligent avec l’océan, une façon nouvelle de l’approcher, de flirter, de jouer avec lui, de se fondre en lui. Il y a une pureté dans ce sport/art, loin des marques, du surf-business et de la compétition, qui le rend d’autant plus beau et précieux dans le monde d’aujourd’hui.

Hugo Verlomme a publié de nombreux livres sur l’océan et la glisse. Il est coauteur avec Marc Muguet du livre Passion Bodysurf avec les photos de Laurent Masurel et d’Aquashot (www.editions-yago.com), et ils ont créé ensemble la Confrérie des Pieds palmés (www.les piedspalmes.com). Son dernier livre (coauteur David König), Îles tragiques, Histoires terribles et merveilleuses vient de sortir aux Éditions Arthaud. En mai : Le Secret du capitaine Killian, chez Gallimard-Jeunesse.

 

Source :

http://www.surf-prevention.com/que-t-evoquent-le-bodysurf-et-ses-dangers–30-interviews.php

 

LIENS :

 

 

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Quels sont les risques du bodysurf ?

Réponse de Matias Hegoas, bodysurfeur, sauveteur, violoniste

 

 

Capacité de Médecine et Biologie du Sport sur la
Physiopathologie de la pratique du Bodysurf

Par TREVOUX Laurent, médecin réunionais bodysurfeur à ses heures

 

 

LIVRE :

 

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 Source photo : cliquez sur celle-ci.

 

SURFERS SURVIVAL GUIDE -
Surfez en toute
sécurité

Guide santé et prévention 

(en français)

Guillaume Barucq.

éditions SURF SESSION. 2007

 

Le surfeur s’expose, plus que tout autre sportif, à son environnement : soleil agressif, océans parfois pollués ou peuplés d’animaux dangereux…

La surpopulation des spots et la propension des surfeurs à repousser toujours plus loin leurs limites, augmentent encore le risques d’accidents liées à la pratique de ce sport de glisse.

« Surfers’ Survival Guide » est le premier guide pratique de santé destiné au surfeur. il contient des conseils de prévention pour limiter les risques de se blesser ou de tomber malade en surfant.

Le néophyte et le surfeur expérimenté y trouveront des notions fondamentales concernant les domaines suivants :

- Connaissance du milieu marin et des vagues.

- Apprentissage du surf.

- Entraînement, hygiène de vie et alimentation.

- Choix du matériel.

- Prévention des accidents.

- Gestes de premiers secours.

- Pathologies touchant la peau, les yeux, les oreilles et le dos du surfeur.

- Conseils aux voyageurs.

- Risquesliés aux animaux marins : requins, méduses, oursins…

- Prévention des conduites à risque : drogue, dopage…

Ce guide s’adresse aux surfeurs de tous âges. Une attention particulière est portée aux surfeurs malades, blessés ou handicapés.

« Surfer’s Survival Guide » est amené à devenir le nouveau livre de chevet de tout surfeur qui se respecte et qui tient à rester en bonne santé.

 

Guillaume Barucq : un surfeur de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, il surfe à la Grande Plage de Biarritz. Il a écumé les spots du Pays Basque, de Guéthary à Mundaka, et a effectué divers surf trips. Le Mexique, le Sénégal  , le Maroc, le Costa Rica et les îles de Bali et de la Réunion font partie des destinations qu’il a pu découvrir avec une planche sous le bras.
Il termine cette année son cursus médical en soutenant une thèse sur les pathologies liées à la pratique du surf, à partir d’une étude sur les accidents de surf en Côte Basque qu’il a réalisée l’été dernier dans les services d’urgences.
Fort de sa pratique médicale et de sa connaissance du surf, il nous livre ici les conseils de prévention qu’il a tirés de son expérience sur le terrain, parfois à ses dépends…

2007.

 

 

VOIR AUSSI : 

BODYSURF THERAPIE NEW !

Thèse médicale sur le bodysurf

Boire ou bodysurfer ? A vous de choisir…

Cigarettes et bodysurf !

Sea, sex and bodysurf…

 

 

 

 

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Bodysurf philosophie

3012010

 

Gibus de Soultrait, surfeur, journaliste, écrivain, la philosophie du bodysurf, c’est ça :


« C’est simple, tu es à poil sur un spot sans rien, avec des super-vagues devant toi. Surfeur, tu peux regretter ta planche, mais si tu sais bodysurfer, alors tu n’as pas tout perdu, parce qu’une fois à l’eau… tu vas tout retrouver. Faire le dauphin en bodysurf, se laisser happer sous l’eau par l’aspiration de la vague, est une expérience extraordinaire, c’est plus qu’une sensation de glisse. Tu sens ton corps enveloppé soudainement dans une force qui l’emporte, le propulse avec une accélération rieuse. Le mouvement de la vie est rieur, même s’il est souvent déséquilibrant par ailleurs. Ce n’est pas pour rien  que les dauphins s’amusent ainsi à pourchasser la vague sous son déferlement… »

 

 

This song of Carlos Santana sums up the feeling about bodysurfing here I leave the lyrics…

 

BODYSURFING

(Music/ Lyrics: Carlos Santana Alexander J. Ligertwood)


Took a walk, down by the ocean
I was alone, nothing on my mind
As I stood there, I saw the devotion
That the surf had with the shore
Suddenly
I
felt this emotion, of the sea
Pulling me

CHORUS:
Big Kahuna, tide was high
I began bodysurfing for my life

Ecstasy, sky and the sea
Embracing me
Golden sun on my face
Giving life to me

Unafraid I let go
Trusting in the deep blue sea
We became one with each other
Watching the tide as it drifts away

CHORUS

I spoke to me daddy
Said to me, son
You got to go find a job
And bring some money into the family
For your mommy and me

I say, Daddy, me want to go to the seashore
And bodysurf all day long
Me no wanna work
Me wanna play
Me wanna bodysurf all day
Me told him
Me wanna go bodysurfing
Me tell him
Me tell him
No, me wanna go

Thank you Carlos for this song.

 

Source : http://bodysurf64.free.fr/BODYSURF_POURQUOI.html

 

 

KAHA NALU de Antonin LORAN

 

L’écrit chante la mémoire D’une observation fragmentée. Narration d’une transmutation avancée, Programmation d’un art d’agir, Aux inouïes saveurs de félicité.

Expérimentateur par nature, Le Kaha Nalu renouvelle mon devenir, Il reconstruit ma réalité.

Glisser dans l’océan Y rencontrer la puissance dure De ses vagues pures, Est un « apprenti-sage » intime Qui m’exalte et me terrorise.

Sans expérience, Face à la vigueur de cette immense présence Je suis un têtard ensommeillé… C’est peu dire. Pourtant vibre ce désir, Ce tremblement permanent, Cette émotion énorme, Cette ignorance à dépasser Qui m’incite à naître À l’onde océane.

À y renaître, encore et encore, Dans l’inspire et l’expire de cette ardeur Qui m’appelle et me susurre : « Confiance, courage, amour !»

Sur la frange du rivage Les pieds campés dans la mousse, Je lui répond : Tu es une beauté autant qu’un monstre, Une caresse autant qu’une rafale meurtrière.

Aller au line-up, Dans le tumulte des flots capricieux, Plonger sous la barre Avec l’unique passion, L’envie de s’y retrouver, De s’y rencontrer : Sur ce tarmac liquide des envols mythiques… Quelle baptême, quelle intronisation ! Et seul…

Tous les néophytes, sur toutes les mers, un jour, Aussi seuls, Ont traversé cette initiation. Ont vécu ce moment où tout bascule. Ils ont entendu le mot, vu le geste, reçu le sourire, capté la pensée Qui les a stimulé, les a guidé, là bas, Au loin, où la houle devient vague à chevaucher… Où l’âme vogue échevelée.

Alors, par une belle journée de printemps, En compagnie d’un ami, Guidés par un besoin pressant d’océan, Nous sommes allés marcher Dans cet ailleurs d’argent étincelant, Cette longue solitude sableuse, Cette côte des Landes Où planait un aigle, un signe, un présage.

Palmes à la main, J’observais l’Atlantique rugissant Tranquille dans son jusant, A la recherche de baïnes, courants et spots potentiels… Entraînement à la lecture marine minutieux… Mes yeux s’ouvrant peu à peu, L’esprit commençait à comprendre.

En vrai adepte s’éveillant aux mystères aquatiques Je montrais à l’ami l’étendue de ma découverte. Soudain, une vision : Une belle vague se répète en séries régulières… Un spot ! J’en étais sur !

Et, ô miracle, juste en face, sur la dune, Des poteaux improvisés, Discrets signaux D’une tribu de riders. Un totem dressé au vent Exhibait une palme de bodysurfeur ! Belle récompense pour l’apprenti De la première heure. Merci aigle, Glisseur des airs, Escorte singulière, Guide de l’amitié.

Sur ce spot sauvage, enchanteur, Où rien, Aucun frimeur, Aucun danger ne pouvait m’arrêter, Là, intégralement nu, Face à l’amical bouillonnement incessant, Je me jette, Je tente, J’essaye d’embrasser ces rouleaux frénétiques, de les courir… J’en suis encore loin, très loin.

Mais l’intention crée. Le secret c’est le cœur. Elle me porte, Quand même un peu, Cette Atlantique hypnotique, Douce, tendre, lente, patiente et complice. L’exploit n’est pas spectaculaire.

Là, quelque part, sur ce spot discret, J’ai lâché prise avec la peur. La victoire naît d’un rêve créateur, Du courage et de la passion, Expression de la force vitale. Mystère essentiel qui émane de l’amour, La victoire est guidée de l’intérieur Tout autant que d’ailleurs. Par nos éclaireurs secrets Cachés Comme ces merveilleuses plages ignorées…

Glisser sur l’océan n’est pas que défi ou bravoure. Bien que cela le soit. C’est une rencontre intime avec soi. Un processus intense, Une régénération, Une « rêvolution » Un rêve d’évolution… Une conquête intérieure de douceur, L’expansion du domaine de la paix !

C’est une leçon qu’offre la Vie. La danse avec les flots Est pure magie, Relation muette Où les humains redeviennent dauphins !

 

Autres poèmes de Antonin LORAN

 

Sur la Vie

A água é imensa,
É a massa océana …
Aux longues cordes énergétiques
Tendues, détendues
Ordonnées, chaotiques
Caresses qui malaxent
Le corps de chair.
Il flotte et virevolte
Dans sa nasse de lumière,
Ondoyant rayonnant,
Glissant avec amour sur la Vie
Au cœur de l’énorme sablière
Qui s’égraine
Dans l’écume joyeuse.
Et là-bas, au large,
À travers la houle
Un appel vibre !
C’est l’esprit du guide,
Du dauphin.

 

Aquilon

Long, vaste souffle,
Expire – inspire
Entre terre
Et atmosphère

Propulsion
Bourrasque
Pulsation
Qui s’enchevêtre
Aux broussailles
Et feuillages.

Tu bats l’écume
En meringue.

Aux temps
De douceur
Où l’alizé d’été
Caresse
La Biscaye,
La mer océane
Se lève
Et se soulève.

La houle lointaine
Glisse,
S’ourlant de lèvres
Pâles
Tumultueuses
Toutes amoureuses.

Par rafales
Le souffle
Du monde
Emporte
Des tourbillons
D’embruns
Salés, iodés.

Quand de la terre
Vient l’étreinte
De la brise
Roulant
Sur les ondes,
Surgissent
Des lames de rêve.

Sur la frange
De toute les absences,
En bordure
De toutes les peurs,
De toutes les issues…
Sur ce si long rivage
Si belle immensité solitaire
Bombardée de torpeur
D’écrasement solaire…

Là, se tiennent
Face à la démesure
Du large
Des cavaliers
Sans montures,
Enfants d’Apollon
Et des cétacés.

Les rafales éoliennes,
Vertigineuses,
Démesurées,
Lèvent de ces vagues
Où glissent
Sans peur
Tremblants de bonheur
Les baroudeurs
Des abysses
Bouillonnants.

Aquilon,
Quand il ne fait pas un caprice,
Propulse
Sous son souffle,
Le prodigieux soulèvement
Des flots tumultueux.
Malaxant
Les surfeurs
Nus,
Sans planches de salut,
Insouciants.

L’océan
Sans cesse
Brasse et embrasse
Dans les rouleaux,
Ces glisseurs
Qui glissent
Ondulants
Sous l’écume.
Fonceurs
Téméraires
Et jouisseurs,
Emportés
Par la force
De l’ardeur.

 

Shore Break

Dans le shore break
Enroulé lessivé sablé
Avec le goût de choux
Du spot de Lespécier…
Tiré attiré aspiré
Par le ressac, première frayeur !
Courage et puissance jaillissent
L’esprit du guide invisible
M’accompagne.
Baptême océanique :
Entrée dans la légende.

 

Antonin LORAN

merci à toi

 

 

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